Le travail, c'est un alibi, une fuite.
Le mépris pour une fonction se marque d'abord par la rémunération plus ou moins dérisoire qui lui est accordée.
Je n'ai jamais voulu avoir à prendre un emploi parce que je n'avais pas d'argent.
Chômage : En fait, qui est touché par le chômage ? Eh ben ce sont les pauvres. Mais les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence à la fin du mois.
Ce qui est pour l'oeil ne doit pas faire double emploi avec ce qui est pour l'oreille.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
La vie est un labeur et il est heureux qu'il en soit ainsi. Travailler, créer avec amour, voilà qui est réaliser une partie du vieux rêve de l'humanité.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Lutter contre le chômage restera évidemment la priorité du gouvernement.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.