L'oreille n'est rien de plus qu'une porte.
Les oeufs ne dansent pas avec les pierres.
Trompez le médecin, la maladie reste.
L'homme propose, Dieu dispose.
Ceux qui mangent des oeufs ne savent pas si le poulet a souffert.
Il vaut mieux tenir que courir.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
Débrouillardise n'est pas péché.
Qui s'associe avec son ami va droit à l'échec.
Accepter et aimer ce qui est propre à soi.
N'accroche pas tes vêtements au même clou.
Le bénéfice du rat, c'est pour le serpent.
Une averse ne fait pas la récolte.
La souris est petite, mais elle a son âge.
Le bon homme blanc meurt, le mauvais reste.
Si l'arbre qui est grand prétend qu'il voit loin, marche et tu verras plus loin.
Les prétentieux le sont toujours et partout.
Quand bois tombé, cabri monté.
Il y a de la parole aux actes.
Tout est prévu par la providence.
Le manger cuit n'a pas de maître.
Le cochon qui a deux maîtres meurt de faim.
Après les rires, les pleurs.
Les petits du tigre ne viennent pas au monde sans ongles.
Le bâton n'est pas plus fort que le sabre.
Les affaires des Cabris ne sont pas les affaires des Moutons.
Il faut laisser mûrir les choses.
La culotte de l'un ne convient pas à l'autre.
Il faut avoir le sens de l‟équité et de l‟impartialité.
Bon bagou sauve la vie.
Il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes.
Les paroles n'usent pas la bouche.
La perfection n‟est pas de ce monde.
Là où il y a un bon lit, il y a un bon ménage.
Les poules qui veulent couver qu'elles convent leurs propres oeufs.
De deux maux, prends le plus petit.
Inutile de vouloir faire siennes les affaires des autres.
Seul celui qui tient la poêle connaît le prix du saindoux.
Il y a des blessures indélébiles.
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