Ecouter, c'est encore voir un peu, pour l'aveugle.
Parent c'est un métier dans lequel il est impossible de réussir, il faut se contenter de faire le moins mal possible.
Les magistrats les plus compétents et les plus intègres sont souvent incapables de venir à bout de leurs propres conflits familiaux.
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
Je trouve que faire des pipes pour entretenir un gars qui s'appelle Pompée, c'est un peu de la provocation.
La force n'a rien à voir avec les capacités physiques. Elle émane d'une volonté indomptable.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Ici Gossip Girl, celle qui révèle au grand jour ce que l'élite New-Yorkaise se donne tant de mal à cacher.
Beaucoup de gens, peu d'idées, et comment faire pour nous différencier les uns des autres ?
Ce n'était pas toujours facile parce que j'étais toujours un individu et que j'avais du mal à faire partie d'un groupe.
Grandir, c'est apprendre le mal. Le mal est inévitable.
Quelqu'un qui vous comprend, même au bout du monde, est comme un voisin.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
Toute ma vie, je me suis fait traiter de sale juif, dans les rues de New York et sur des plateaux de cinéma. Par des techniciens, mes partenaires ou les figurants... Encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Créer n'est pas un jeu quelque peu frivole. Le créateur s'est engagé dans une aventure effrayante, qui est d'assumer soi-même, jusqu'au bout, les périls risqués par ses créatures.
Quand tout est permis, il y a peu de conflits.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
J'espère voir le jour où la loi garantira une liberté civile égale à tous les habitants du même empire.
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
À bon entendeur, peu de paroles.
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
Comment voulez-vous que ne périsse pas celui qui par un aveugle égoïsme, voudra lutter seul contre les intérêts réunis des autres.
Le fanatisme est l'apanage des ignorants.
O vaine gloire du génie humain combien peu de temps verdit la cime, si ne surviennent des âges grossiers !
Il est de l'intérêt général qu'il ne se commette pas de délits, ou du moins qu'ils soient d'autant plus rares qu'ils causent plus de mal à la société.
Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait.
Ce qui peut donner confiance dans la sincérité des opinions d'un homme, c'est de l'en voir changer.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?