J'ai horreur des mouches sales. Je n'aime que les mouches proprissimes.
Vous ne vous sentirez pas aimé tant que vous ne vous aimerez pas vous-même. Souvenez-vous : on ne peut aimez que quand on n'a plus besoin d'être aimé parce qu'il n'y a plus de peur à l'arrière-plan, on n'a plus [...] ► Lire la suite
Qui aime son papa accepte aussi ses défauts.
On peut aimer quelqu'un qui ne nous aime pas, on peut très bien aimer quelqu'un qui ne nous connait pas mais on ne peut pas être l'ami de quelqu'un qu'on ne connait pas.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
Vous devez avoir horreur de l'instruction chez les femmes, par cette raison qu'il est plus facile de gouverner un peuple d'idiots qu'un peuple de savants.
Je n'ai jamais tant aimé le vélo.
Il suffit d'aimer pour être amoureux ; il faut témoigner qu'on aime pour être, amant.
Pourquoi la conversation est-elle si agréable avec ceux qu'on aime d'une amitié tendre, et ne tarit-elle jamais ? C'est parce qu'on parle de soi à quelqu'un qui y prend beaucoup d'intérêt.
Quand on aime on ne compte pas... Ca tombe bien, je suis mauvaise en calcul !
Je ne regrette pas les grosses sommes que j'ai dilapidées. L'idée d'être l'homme le plus riche du cimetière me répugne.
Le génie a horreur du consensus parce que, lorsque le consensus est atteint, la pensée s'arrête.
Je vous aime Scarlett...
Que reste-t-il de la vie, Excepté d'avoir aimé ?
C'est plus facile de se priver de quelque chose que l'on aime que de supporter quelque chose que l'on n'aime pas.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
L'erreur de nombreux acteurs qui ont du succès, c'est de vouloir se faire voir et admirer : cela ne fait que détruire les illusions.
Ça me plaît de travailler en studio, j'ai toujours aimé ça.
Je montre à travers mes films que je peux faire quelque chose d'autre.. Mais je joue toujours des personnages forts d'esprit.. Je pense qu'il est peut-être parce que je suis comme ça.. Je aime être par moi-même.
Sanka aime la Jamaïque et la Jamaïque aime Sanka !
Il vaut mieux détruire soi-même ce qu'on aime que de laisser les autres le faire...
C'est un idéaliste : il n'a jamais aimé que le vin, l'amour et le tabac.
Je leur ai dit que je voulais faire un projet d'art pour Halloween, ils m'ont dit « L'art c'est bien mais on n'aime pas trop parler d'Halloween ici ». C'est censé avoir une certaine connotation pour les patients. Moi j'adore Halloween ; tous [...] ► Lire la suite
Chaque fois que vous avez quelqu'un qui vient dire qu'il aime ce que vous faites et qu'il en tire une grande joie, c'est une expérience très humiliante.
- T'es où ? - Matt me ramène à la maison. - Vers Stefan... - Pas uniquement vers Stefan, vers Tyler, vers Caroline... - J'ai compris. Bon... Comme je vais sans doute bientôt mourir, je peux te poser une question ? - [...] ► Lire la suite
L'été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d'étoiles...
Au long de la longue vie, il y a bien des amours parce que Dieu est bon. Mais d'un amour plus fort que tout, plus obstiné que tout, plus long que tout, nul n'est aimé que par sa mère.
L'amour infantile suit le principe : J'aime parce que je suis aimé. L'amour parvenu à maturité suit le principe : Je suis aimé parce que j'aime. L'amour inachevé dit : Je t'aime parce que j'ai besoin de toi. L'amour accompli dit : J'ai besoin de toi parce que je t'aime.
"Je veux t'aimer comme l'on aime Du printemps le premier beau jour." Les natures simples ont le privilèges d'être émues par de semblables inepties.
Les mots ?... C'est un maquis dans lequel on aime bien se mettre à l'abri.
Je me demande à présent si ce que j'éprouvais était l'amour d'amitié, où le semblable aime le semblable et ne veut que le bien d'autrui, ou l'amour de concupiscence, où l'on veut son propre bien et l'incomplet ne veut que ce qui le complète.