Nos actes ont toujours des conséquences... Mais il faut qu'on vive avec.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
Les actes de la conscience ne sont pas des jugements mais des sentiments.
De Sica est l'un des metteurs en scène que j'ai le plus aimé
Chaque chose a des conséquences positives et négatives.
Mes tableaux sont composées de quatre ou cinq couleurs qui entrent en collision les unes avec les autres.
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.
Une signature manuscrite révèle souvent le caractère de son auteur. Et parfois même son nom.
Ce qui fait le bon du mariage, c'est donc la soumission de l'épouse, mais associée aux ardeurs de l'amante. À condition que l'amour de celle-ci soit libre, désintéressé.
Berlioz n'eut jamais de chance. Il souffrit de l'insuffisance des orchestres et des intelligences de son temps. Voici aujourd'hui que le génie inventif de M. Gunzbourg, avec l'appui de la Société des Grandes Auditions Musicales de France, se charge de revoir et d'augmenter sa gloire posthume en adaptant à la scène la Damnation de Faust.
Ainsi vous pouvez comprendre que l'amour seul est la vraie semence de tous les mérites en vous, et de tous les actes pour lesquels vous devez expier.
L'amitié est un contrat par lequel nous nous engageons à rendre de petits services à quelqu'un, afin qu'il nous en rende de grands.
Une amitié qui ne peut pas résister aux actes condamnables de l'ami n'est pas une amitié.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Les grands metteurs en scène sont toujours directifs. Après, ils ont chacun leur manière de l'être. Michael Haneke n'a pas la même façon de l'être que Chabrol par exemple.
Je ne marche jamais sur une scène sans me demander si je réussirai à terminer l'opéra. Le fait est qu'un chanteur consciencieux n'est jamais sûr de lui-même ou de rien.
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s'étendraient a tous les vôtres.
Dans le tissu de l'espace comme dans la nature de la matière, figure, en tout petit, la signature de l'artiste.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
J'amène toujours le petit truc d'auteur que j'ai dans la tête et ensuite le metteur en scène en fait ce qu'il veut.
La forme n'est souvent qu'une mise en scène qui déforme.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Le champ de bataille est une scène de chaos constant. Le gagnant sera celui qui contrôlera ce chaos, à la fois le sien et les ennemis.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.