Il n'existe maintenant, que dans ma mémoire...
Il existe des juges probes, mais il n'y a aucune manière juridique de rendre la justice.
Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c'est le présent tel qu'il a survécu dans la mémoire humaine.
Il faut accepter d'être fini: d'être ici et nulle part ailleurs, de faire ça et pas autre chose, maintenant et non jamais ou toujours; ici seulement, ça seulement, maintenant seulement... d'avoir cette vie seulement.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
J'arrive à comprendre qu'il soit possible de regarder la terre et d'être athée ; mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux sur le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
- Du temps du muet... il y avait de la musique... - Maintenant aussi... mais on ne l'entend pas... les gens causent tout le temps !
Le plus dur en France, c'est de devenir chômeur. Avant il suffisait de rater son certificat d'études, maintenant il faut avoir le bac, la licence, l'agrégation.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
La foi est de prendre la première marche même si vous ne voyez pas tout l'escalier.
La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
Elle avait tellement de mémoire qu'elle se souvenait même du jour de sa mort.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] â–º Lire la suite
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
La première fois que j'ai sauté d'un avion, j'ai crié comme une femme. J'étais à deux miles et vous pouviez m'entendre clair comme le jour. Maintenant j'aime ça.
Le bon vieux temps : tout ce que la mémoire range dans ses débarras en gommant le médiocre pour ne retenir que le meilleur.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
A travers les ténèbres du passé futur, le magicien aspire à voir, on chante entre deux mondes, marche avec moi sur le feu !
Qu'est-ce que cela, soixante ans ? C'est la fleur de l'âge et vous entrez maintenant dans la belle saison.
Il chercha un endroit où s'asseoir. Il n'y en avait pas. Il y avait eu, une fois, au sud de l'Hôpital Gratuit Royal, un petit jardin public, dont maintenant le plus grande partie gisait enterrée sous une de ces proliférations malignes du tissu urbain appelées citées ouvrières, le reste étant réservé aux bactéries.
Acheter est meilleur marché que demander.
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
On invente toute ce que la mémoire a pu oublier. On en rajoute.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
La belle époque, c'est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d'argent et où beaucoup d'argent ne vaut pas grand chose.