Avec moi, sans moi. Avec moi, sans moi.
Chaque fois que tu allumeras une cigarette, médite. Ou bien tu fumeras moins, ou bien tu vas beaucoup méditer.
Quand j'observe ce monde, auquel tu veux absolument appartenir, tout ce que je voie c'est 6 milliards de dingues qui cherchent un raccourci vers la sortie. Il sont tous cinglés... Regarde les... Tout le monde boit, fume, se drogue... Ils [...] â–º Lire la suite
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
Je t'aime Jal, tu es tout ce que j'ai au monde, tu as de la morve qui est en train de couler !
Ce n'est pas le jour où tu es bien habillé que tu rencontres ta belle-mère.
Aussi longtemps que tu vivras et que tu auras un souffle en toi, ne te livre à personne.
J'ai mille raisons pour t'aimer; ton charme, qualité dont je fais grand cas, et que je trouve dans peu de personnes. Ensuite, tu as des attentions infinies, tu me procures de l'amusement, des rires et du plaisir; sans toi mes [...] â–º Lire la suite
La parenté est un vaste monde qui, au début, te possède tout entier ; petit à petit tu t'en dégages mais jamais tu n'arriveras à en être totalement étranger.
Ce qui est important pour moi n'est pas la vérité en dehors de moi, mais la vérité en moi-même.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] â–º Lire la suite
- Tu as peur ? - Non... Pose tes mains sur moi, Jack.
J'ai grandi en pensant que l'art était des images jusqu'à ce que je suis entré dans le monde de la musique et j'ai découvert un artiste en moi qui ne peignait pas.
Comment tu peux leur en vouloir ? Tu t'comprends pas toi-même, souvent seul avec tes problèmes, souvent, c'est toi l'problème.
Mets-toi au bord de la route pour qu'on puisse t'aider car si tu te mets dans la brousse la faim et la soif vont te tuer.
Si tu sais chanter des berceuses, que ne t'endors-tu toi-même.
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
Qui t'a mordu sans que tu le mordes, celui-là dira de toi que tu n'as pas de dents.
Je suis comme un caméléon, influencé par tout ce qui se passe. Si Elvis peut le faire, je peux le faire. Si les Everly Brothers peuvent le faire, Paul et moi le pouvons. Même chose avec Dylan.
Si tu cherches l'échec, tu demandes à Kaaris.
Toute façon, l'amour ça finit toujours pareil. A deux, sans rien se dire devant la télé. Moi, j'ai choisi d'être seule devant ma télé, comme ça c'est moi qui choisis la chaîne...
En avant ! Même si c'est l'échec qui t'attend ! Si tu tombes, tombe debout !
Tu peux les aimer tous les deux, moi je l'ai bien fait.
Quand tu es comédien, tu attends comme une pute derrière ton téléphone.
Tu ne fais pas la paix avec des amis. Tu la fais avec des ennemis très peu recommandables.
Ce que tu as de jeune demeure ou périt mais ne vieillit jamais.
Ne va pas avec celui qui craint d'être reconnu ; si tu désires qu'on t'estime, étudie avec zèle.
Sors de l'espèce si tu veux être homme.
Tend une main à ton voisin, un jour tu peux en avoir besoin.
- Mais, gredin, dit Cornélius, tu veux donc décidément m'assassiner !- Je veux t'ouvrir le coeur, pour voir dedans l'endroit où tu caches ma fille.