Un doigt dans le cul, sorti de son contexte...
Ramasse ton colt ou je lui agrandi son trou de balle ! Enfin je veux dire le trou qu'elle a dans l'épaule... enfin le trou de balle qu'elle a dans l'épaule... tu m'as compris ! Son truc dans l'épaule là. Son trou [...] â–º Lire la suite
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
Pour pas perdre ses cheveux, il faut se frotter la tête avec du papier à chiotte. Moi, je m'essuie le cul avec ça depuis des années, et il me manque pas un poil.
Ma photo sur Twitter en petite tenue n'est qu'est un gros doigt d'honneur que j'ai adressé à tous ceux dans le monde entier qui ont dit que j'étais grosse.
On ne peut pas vivre le doigt perpétuellement sur son pouls.
Ce monde n'est je vous l'assure qu'une immense entreprise à se foutre du monde !
Nous sommes, nous les écrivains, des anomalies sociales, des boutons sur le cul de notre culture.
Qui son visage farde à son cul pense.
Au brochage il y avait Jeanne... une forte fille roulée au moule... les parechocs... les hanches! Future mamelue aucun doute... sans les restrictions elle aurait peut-être déjà un cul à couver quatorze canards !
Les prudents sont les plus irresponsables. Leur seul raisonnement : ne pas mettre le doigt dans l'engrenage.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
J'en ai rien à foutre de ton avis, j'suis seul aux commandes. J'représenterai toujours mes amis, les salauds comme moi.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] â–º Lire la suite
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] â–º Lire la suite
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
Quand on s'endort avec le cul qui gratte, on se réveille avec les doigts qui puent.
Il est évident qu'une femme complète qui a, à la fois, une sexualité et une intelligence, c'est difficile à accepter.
- Mais putain qui êtes-vous Cyphre ? - Surveillez votre langage. - Héhé, j'en ai rien a foutre qu'on soit dans une église, d'accord ? Moi les églises ça me fout les boules, j'aime pas les églises. - Êtes-vous athée ? - Oui, évidemment... J'suis d'Brooklyn.
Non, Mike, lâche-moi un peu ! Vous étiez tous les trois une bande de petits trous du cul ! J'étais le seul raisonnable.
Ce qui m'intéressait avant chez les bourgeois, c'est qu'ils se fabriquaient des problèmes de cul car ils n'avaient pas de problèmes de fric. Aujourd'hui, ils ne pensent plus qu'au fric.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Le cul est la chose au monde la mieux partagée.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
Il se publie actuellement tant d'ouvrages sur la sexualité que l'on ne demande même plus aux gens de se taire dans les bibliothèques, mais seulement de conserver leur calme.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d'un bel amour, le décor d'une joie profonde ou le contexte d'une tendresse. C'est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
J'attends que la sexualité se démocratise afin que chacun puisse révéler sa vraie nature sans en souffrir socialement.
Les chinois ? Qu'est-ce qu'ils vont nous mettre comme coups de pieds au cul ! L'ennui, c'est qu'ils ont plus de pieds qu'on a de culs.
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite