- D'où venez-vous comme ça ? - Du singe si on en croit les démocrates.
Qui se croit malheureux en prend vite l'habitude.
La vieillesse n'est qu'une certaine idée que les autres se font de vous.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
La bêtise humaine est la seule chose qui donne une idée de l'infini.
Qu'est-ce que l'amour ? Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager bonheur et malheur avec lui.
C'est au coeur d'une mère une idée importune, que de voir un enfant s'éloigner de ses bras.
La philosophie nous montre bien qu'il y a un Dieu, mais elle est impuissante à nous apprendre ce qu'il est, comment et pourquoi il le fait. Il faudrait être lui-même pour le savoir.
Nous pouvons comprendre presque tout, mais nous ne pouvons pas comprendre comment nous comprenons.
Les petits du tigre ne viennent pas au monde sans ongles.
Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses.
A quoi ça sert d'oublier ? Ça ne règle rien. Le passé peut aider à comprendre le présent. A se connaître aussi.
L'oeuvre d'art, c'est une idée qu'on exagère.
Je t'écris pour comprendre ce que j'ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
Si vous venez d'Espagne, vous devez jouer au football.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
- Je sais qui tu es vraiment, mieux que personne, Stefan. Je n'abandonnerai pas. - Elena, as-tu la moindre idée jusqu'à quel point ça te rend pathétique ? - Non, Stefan. Cela me rend forte.
Un optimiste est celui qui croit que le mariage est un pari.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus. S'y faire une corne. Se répéter la sentence chinoise : "Rétrécis ton coeur".
On en viendra, espérons-le, à comprendre qu'une société est mal faite quand [...] la femme est maintenue sans initiative
On est des animaux, même dans ce qui nous donne la plus haute idée de notre humanité.
Qu'est-ce que cette étoile ? Et on lit son nom dans un livre, et on croit la connaître.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
On n'est pas obligé de comprendre pour aimer. Ce qu'il faut, c'est rêver.
Nous devons veiller sur notre pudeur en présence de ceux qui ne peuvent en comprendre les fondements.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
Quand on ne croit plus au bonheur, on connaît rarement la détresse.
Ce n'est pas parce qu'on vous apprend que quelque chose est bien et que tout le monde croit que c'est bien que c'est bien.
Tout le monde me croit folle mais je m'en fiche. Sa sert parfois de paraître un peu loufoque, sa vous pose.