- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
Dedans comme dehors, il ne fait pas beau, C'est le mois de Mars, le mois du vent et des impôts. Le vent bientôt sera tombé, Mais les impôts c'est toute l'année.
Au mois d'avril, ne te dévêts pas d'un fil ; au mois de mai, fais ce qu'il te plaît, et encore je ne sais ; au mois de juin, enlève tes vêtements.
Est-ce que tu sais lire, connard inculte ?
Il me parle de l'alumine. En la broyant avec tous les tons possibles, on obtient un transparent qui en fait une laque.
Sacha, c'est la dernière lettre que je t'écris, ne m'en veux pas, je pars. Je sais que vous allez chercher un responsable à ma disparition, mais crois moi, je meurs sans qu'il y ai de coupable, et surtout pas toi. [...] â–º Lire la suite
Après la mort de Sara, j'vivais dans le passé. Je pensais qu'à elle, j'croyais que ma vie était terminée. Et c'est là que j't'ai rencontré, et tout a changé. Quand j'rentre à la maison et que j'te vois, tous mes [...] â–º Lire la suite
Mais moi aussi je t'emmerde ! Comme j'emmerde tous ceux qui, tous petit déjà avaient toujours la bonne gomme, le bon cahier à l'école. Toujours le bon forfait, le bon bonnet en classe de neige. Parce que c'est dans vos gênes [...] â–º Lire la suite
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] â–º Lire la suite
Je parle cinq langues, dont la langue de vipère !
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Un chien ça aboie, ça ne parle pas...
Je suis bien davatange effrayé des péchés à venir que de ceux d'hier : je sais ce que j'ai fait - mais pire encore peut arriver !
Je suis coriace, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une garce.
- Tu penses toujours à fuir Jack ?! Tu crois que tu peux courir plus vite que le monde ? Tu sais y'a un problème, une fois qu'on est le dernier de quelque chose, petit à petit y'a plus rien ni personne. [...] â–º Lire la suite
La lumière de l'été est plus rasante qu'un discours électoral.
La pluie produit deux phénomènes contradictoires. Elle fait apparaître les escargots et disparaître les taxis.
Le businessman américain est un monsieur qui, toute la matinée, parle de golf à son bureau et qui, le reste de la journée, discute affaires sur le terrain de golf.
L'intérêt parle toutes sortes de langues, et joue toutes sortes de personnages, même celui de désintéressé.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
L'important n'est pas que mon discours soit vrai, mais qu'il soit sincère.
On n'a jamais plus parlé du romantisme que depuis qu'on dit : "le romantisme est mort".
L'amour est un chien. Un chien dont on ne sait jamais ce qu'il a dans le tête. Tu peux le caresser. Il répond à tes caresses. Et puis, un jour, il te mord, tu ne sais pas pourquoi.
Il n'est pas de mal plus honteux que des discours artificieux.
L'homme tranquille ne parle pas ; l'eau tranquille ne coule pas.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
- Je sais que ce n'est pas très original... L'amour est passion, obsession... Sa présence est vitale. Je veux dire tombe à la renverse, trouve quelqu'un que tu aimeras à la folie et qu'il t'aimera de la même manière. Trouver [...] â–º Lire la suite
Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.
Les moqueries et les insultes sont comparables à de la pluie ; elles ne sont pas dangereuses en soi, cependant personne n'aime se faire mouiller.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?