- C'est le vent qui nous parle. - Et... Il dit quoi ? - Je n'sais pas. Je n'parle pas le vent.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.
Ma passion doit être claire et je sais savoir qu'elle se déroule profondément à tous les niveaux de ma conscience. Je le sens. Je ressens tout.
L'oiseau qui n'a jamais quitté son tronc d'arbre, ne peut savoir qu'ailleurs il y a du millet.
La nouvelle génération n'ose plus dire qu'elle fait des chansons : on fait des "titres". Je ne sais pas s'ils sont cotés en Bourse !
J'ai un penchant naturel pour les mots et leur côté farce. J'en ai acquis une certaine technique, et ne sais m'empêcher de mettre cette farce à toutes les sauces. Ce n'est pas un métier, mais... ça sert d'os, et pour moi, c'est le squelette de toute expression du comique.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] â–º Lire la suite
Comment ne pas répondre d'une voix mourante, quand on vous parle avec une extrême onction !
Il faudrait savoir écouter la louange avec l'oreille d'un ennemi.
Je n'avais encore jamais vu de femme telle que vous ! Quand je vous regarde je ne vois qu'un ange. Quand je frôle votre peau, c'est tout mon corps qui s'embrase. Et quand j'effleure vos lèvres, je sais alors que je tombe amoureux de vous. Je vous aime Katerine.
Le savoir rend heureux, le savoir rend libre.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
Le vrai savoir donne plus lieu de trembler que de s'enorgueillir.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
L'amitié fait deviner des choses dont on ne parle pas.
Quand je me tiens devant une toile, je ne sais jamais ce que je vais faire, et je suis le premier surpris par ce qui sort.
La direction dans laquelle nous allons en ce moment est la négation des biens matériels comme étant importants et la grande importance des valeurs et des sensations spirituelles. La permissivité, si vous voulez. On parle énormément de sexe et de bisexualité.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] â–º Lire la suite
Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
- Qu'est ce qu'il vous arrive encore ? - Je ne sais pas je m'enfonce. - Pourquoi ? - Je ne sais pas je vous dis. - Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ? - Mais je ne [...] â–º Lire la suite
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Fais ce que tu sais faire, gros, donne tout ! C'est simple, il faut se dire que c'est simple.
La violence est ce qui ne parle pas.
Un vent frais fait voler les feuilles, on dirait qu'il murmure l'adieu du soir à la forêt.
Je ne sais pas de spectacle plus sain, d'un comique plus réconfortant, que celui d'un monsieur recevant de main de maître une beigne qu'il avait cherché.
Pour t'avoir guetté à toute heure,Je sais mon souvenir empire,Je sais mon magique pouvoirDe bannir au loin des ennuis
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Quand je bois, je bois trop, quand je fume, je me bousille, quand j'aime, je perds la raison et quand je travaille, je me tue... Je ne sais rien faire normalement, sereinement.