Bonjour, j'm'appelle Dory.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Ce qu'on appelle une situation neuve au théâtre, c'est une situation impossible.
Mon contact à Washington dit qu'on n'a pas affaire à un élève mais qu'on a affaire au professeur. Quand l'armée monte une opération qui doit pas échouer, c'est à lui qu'ils font appel pour entraîner les troupes, d'accord ? C'est le [...] ► Lire la suite
Les grosses araignées du matin, que l'on appelle pensées philosophiques, ont tissé leur toile dans tous les coins.
- Bonjour ! - Qu'entendez vous par là ? Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c'est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou encore que c'est une journée où il faut être bon ? - Tout cela à la fois, je suppose.
Nous tirâmes de ses draps un malheureux atteint de cette affection bizarre que l'on appelle hémophilie. Ce mauvais jeu de mots signifie que le blessé aime le sang, alors que réellement il se contente de le perdre.
Un monsieur qui appelle sa femme "ma moitié" donne tout de suite une idée de ce que peut être le tout.
Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi : j'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, [...] ► Lire la suite
La cloche appelle l'église mais elle-même n'y va pas.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
Ail le soir, oignon le matin Est le malheur du médecin.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] ► Lire la suite
J'ai tout oublié, j'ai tout à revoir ; je ne me rappelle les choses que lorsque je les retrouve devant mes yeux, vieillies ou rajeunies.
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] ► Lire la suite
Le clou appelle le marteau.
Partout dans le monde une femme ne doit pas quitter le lit de son mari même si le mari injurie, frappe et menace la femme. Elle a toujours tort. C'est ça qu'on appelle les droits de la femme.
Avec cette vente qu'on appelle la dot et ce tyran qu'on appelle l'époux, l'adultère n'est autre chose qu'une protestation de la première et de la plus sainte des libertés, la liberté d'aimer, contre l'esclavage de la femme et le despotisme du mariage.
La santé se mesure à l'amour du matin et du printemps.
On appelle danse l'ensemble des mouvements qu'exécutent l'un vis-à-vis de l'autre deux anthropophages de sexe différent pour exprimer qu'ils voudraient bien goûter l'un à l'autre.
Pour la période qu'on appelle Moyen Âge, une double question se pose: celle de sa durée et celle de sa signification, puisqu'il existe une interprétation favorable et une autre, défavorable, de cette époque.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] ► Lire la suite
La solitude appelle la multitude.
Dans les faubourgsJe décanteLe soir à la lune montanteAu matin je reprends connaissanceÉbullitionRéaction.
Ma liberté se découvre comme arbitraire. Elle en appelle à une investiture.
Les paroles dites au matin n'ont pas au soir même destin.
La désobéissance civile est une forme de responsabilité et appelle à davantage de responsabilités.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
Le sourire est la perfection du rire. Comme la défiance éveille la défiance, le sourire appelle le sourire : il rassure l'autre sur soi et toutes choses autour.
Adieu amours, adieu gentil corsage, Adieu ce teint, adieu ces friands yeux. Je n'ai pas eu de vous grand avantage. Un moins aimant aura peut-être mieux.
Lilo : Si il parle ! Dis bonjour ! Stitch : Bon... Bon... La vendeuse : Non les chiens ne parlent pas ! Stitch : Haaaaaaa !!