La culpabilité ne s'attache qu'à celui qui demeure ignorant quand il a une chance d'apprendre.
L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures.
Les femmes laides doivent sûrement en savoir un peu plus sur les hommes que les belles femmes.
Le savoir est une arme, je suis calibré, je lis pas de bouquin.
L'école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.
Le sentiment est plus attirant que l'intelligence et il apporte une contribution plus grande à une oeuvre d'art.
L'armée est une école qui rend le ladre généreux et le généreux prodigue, et si l'on trouve des soldats avares, ils sont comme les monstres : une chose fort rare.
Quand on travaille pour plaire aux autres on peut ne pas réussir, mais les choses qu'on a faites pour se contenter soi-même ont toujours une chance d'intéresser quelqu'un.
Il faut toute la vie pour apprendre à vivre.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
L'égarement est un oiseau qui abandonne son nid pour chercher sa nourriture sans savoir comment revenir.
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Grandir, c'est apprendre le mal. Le mal est inévitable.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] â–º Lire la suite
Je te ferai bouffer tes rêves, jaloux de la chance que tu as d'en avoir encore.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
La chance est là où l'opportunité rencontre la préparation.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
La vie est un test, les erreurs sont des leçons, mais le cadeau de la vie est de savoir que vous avez fait une différence.
Nos premières faiblesses nous donnent des remords ; les secondes les supportent ; les dernières les méprisent.
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Il faut savoir supporter les injustices jusqu'au moment où on peut en commettre soi-même.
La prison : une caserne un peu stricte, une école sans indulgence, un sombre atelier, mais, à la limite, rien de qualitativement différent.
En sentiment comme en chimie, rien ne se crée, rien ne se perd.
Quand l'homme se regarde beaucoup lui-même, il en arrive à ne plus savoir quel est son visage et quel est son masque.
La connaissance qu'a un seul homme de la faute de cent autres ne lui sert à rien.
Pourquoi avoir peur de ce que les gens vont dire? Ceux qui se soucient de vous diront: Bonne chance ! Et ceux qui ne se soucient que d'eux-mêmes ne diront jamais rien qui vaille la peine d'être écouté.