Quand l'innocence termine, la fierté commence.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Si vous passez outre ce sentiment de peur, ce sentiment de prise de risque, des choses vraiment surprenantes peuvent arriver.
Là où commence le caractère dégradant de l'intrigue, c'est quand on fait la cour à ceux que l'on méprise.
Les hommes de génie font la grandeur intellectuelle d'une nation mais rarement sa puissance.
La sottise et la vanité sont compagnes inséparables.
Le fascisme commence quand on insulte un animal, voire l'animal dans l'homme. L'idéalisme authentique consister à insulter l'animal dans l'homme ou à traiter un homme d'animal.
Les vices de la cour ont commencé la Révolution, les vices du peuple l'achèveront.
Ce que je cherche avant tout, c'est la grandeur : ce qui est grand est toujours beau.
J'aime bien fumer et picoler. Des alcools forts, whisky et surtout vodka. J'ai commencé à boire très tôt et je ne m'en porte pas plus mal.
L'homme commence par être un tube digestif, ensuite un sexe, parfois un cerveau.
Le communisme commence là où commence l'athéisme.
Quelque vanité qu'on nous reproche, nous avons besoin quelquefois qu'on nous assure de notre mérite.
C'est quand il vient à manquer que l'on commence à compter.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
Il faut une grande hardiesse pour oser être soi : c'est surtout dans nos temps de décadence que cette qualité est rare.
- Un jour je me réveillerai amoureuse, prise de vertiges, de fièvre, de nausées... - C'est pas l'amour, c'est la grippe !
Mourir, ce n'est rien. Commence donc par vivre. C'est moins drôle et c'est plus long.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] â–º Lire la suite
Instinct, tu es bien la perte des hommes, quoique tu sois capable, quand tu revêts de noblesse, d'être leur grandeur !
Pour qu'un destin conserve sa grandeur et sa noblesse il faut avoir le choix d'y consentir.
C'est fondamental. Il n'y a pas d'hommes sans pénis. Sa fierté dépend de sa taille.
Béatrice mit, pour se laisser ferrer, juste le temps nécessaire à bien s'assurer prise sur celui qui la voulait prendre.
La vanité qui veut s'exercer trouve toujours matière : je sais des gens fiers de leur constipation !
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. C'est une histoire qui se termine toujours mal.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Lorsqu'un garçon commence à être en âge de comprendre la dette qu'il a envers ses parents, une jeune fille survient qui fait main basse sur les intérêts.
Il faut faire une paix qui ait la grandeur d'âme de la guerre.