A la différence de l'homme , le lézard est capable de sacrifier sa queue pour sauver sa vie.
La conscience une fois éveillée doit être élargie.
La vie aime ceux qui l'aiment.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Titres : Dans la vie comme dans la presse, sont d'autant plus gros qu'ils annoncent peu de choses.
Il en est de la vie comme de l'occasion : l'une et l'autre, une fois perdues, ne peuvent plus se retrouver.
La vie est belle parce que nous mourons.
Il y a dans la vie une continuité inévitable ou inexorable. Une continuité évolutive, traversée de profondes mutations.
L'âme est conscience et respect avant tout, conscience de l'être, respect de l'être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité.
Le bonheur effectif paraît toujours assez sordide en comparaison des larges compensations qu'on trouve à la misère.
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Je ne voudrais pas que tout soit rose parce que la vie n'est pas comme ça.
La joie de l'homme doit être inépuisable, aucune vie ne serait jamais assez longue pour dire ce qu'à elle seule elle en peut contenir.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l'art. Elle est pleine d'une véritable joie.
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
La différence entre gagner et perdre, c'est souvent ... ne pas abandonner.
La vie est faite d'imprévus, il fallait le prévoir !
Ma vie entière a été déterminée par deux idées antagoniques : le sommet et le fond.
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
À douze ans, j'avais une attitude envers la vie qui devait durer, qui devait me faire rechercher les domaines de la vie qui la maintiendraient vivante, qui devait me rendre sceptique sur tout en cherchant tout, tolérant sur tout et pourtant critique.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut les élargir.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Je crois, ce soir, qu'il faut être à sa vie avant d'être à son amour, et que j'ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J'ai tué ce que je lui donnais de moi.
Il faut être indulgent aux parvenus. Songez au surmenage qu'ils s'imposent toute leur vie pour disputer les honneurs à ceux qui les ont mérités.
Il y a une différence entre penser que vous êtes un champion et savoir que vous l'êtes.
Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
Avant d'être une espérance pour l'avenir, la vie éternelle est, pour le présent, une exigence.
Les mensonges ont la vie dure : une fois démasqués, ils croient qu'ils sont devenus vérités.
Il faut apprendre à rester serein au milieu de l'activité et à être vibrant de vie au repos.
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.