Si les poissons ne dormaient pas, à quoi servirait le lit des rivières ?
Si la mer bouillait, il y aurait, comme on dit, bien des poissons de cuits.
Le contentement se lit dans les yeux, dans le maintien, dans l'accent, dans la démarche, et semble se communiquer à celui qui l'aperçoit.
Avant que la nuit tombeNe ferme pas la tombe;Car elle m'avait ditDe venir cette nuit,De venir dans sa chambre:« Par ces nuits de décembre,Seule, en mon lit étroit,Sans toi, j'ai toujours froid. »
J'ai traversé pas mal de déserts, j'ai eu pas mal de problèmes, etc. Ça m'a maintenu en rogne.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
N'avez-vous pas remarqué? Ces abrutis avec des masques sont entrés et ont enlevé les lits des personnes décédées. Faites une erreur et votre lit est le suivant.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
On aurait pu s'attendre à ce que ce salon fût meublé à l'antique. Pas du tout. Quelques années plus tôt, saisis d'une frénésie mobilière, les Fauquembert en avaient fait une manière de salon d'honneur d'aéroport : rideaux façon cuir, fauteuils [...] â–º Lire la suite
Le plaisir est comme un lit de roses, mais le pli d'une seule suffit pour incommoder beaucoup.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
L'eau me fait sentir en paix. En Corse, je passe le plus clair de mon temps sur les plages ou dans les rivières. C'est une des raisons pour lesquelles j'aime la corse. L'eau est si propre et fraîche que vous pouvez la boire directement des rivières ! Cette île est mon jardin secret.
Les hommes et les poissons ont ceci en commun que les grands hommes comme les grands poissons, ont tous disparu.
La véritable grandeur d'un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu'il traverse une période de controverses et de défis.
Vous avez le droit de vous envoyer ma femme, puisque c'est elle qui vous le demande. Vous avez le droit, de vous vautrer sur son sofa dans la crèche de merde, naze tech-post-moderne et ultra branchée de son ex-mari si [...] â–º Lire la suite
Adultes, saviez-vous ? 8 adolescents sur 10 pleurent dans leur oreiller tous les soirs, et font de leur journée du "il faut".
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Je suis en quête de sexe... Je suis très douée au lit !
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Une maman qui vous borde au lit laisse un parfum de sommeil.
C'est un réseau sans issue, un vrai filet à poissons que je tends autour de lui, une robe au faste perfide.
Sourire, c'est laisser s'éveiller le faune endormi au fond de nos cellules, se laisser guider par la saine intelligence des sens.
La techno prend les danseurs comme un courant marin emmène un banc de petits poissons et les entraîne dans un paysage fabuleux... au gré de ses méandres.
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?