Le communisme, c'est cette forme de démocratie où, périodiquement, les citoyens ont le droit d'aller voter "oui".
La politique est comme le patinage à roulettes. Vous allez en partie là où vous voulez aller et en partie là où ces sacrés machins vous emportent.
- En 62, Claude écrit une chanson, je t'aide, c'est une saison... J'attend ! - Heu... L'automne ? - Ouais, j't'en foutrais des automnes ! Aller casses-toi t'iras passer l'hiver ailleurs...
L'imagination a le droit de se griser à l'ombre de l'arbre dont elle fait une forêt.
Ne réclamez jamais comme un droit ce que vous pouvez demander comme une faveur.
Le train, l'automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Le malheur vient tout seul, le bonheur, il faut aller le chercher.
Une copine, c'est comme une plante. Oui, oui ! Un garçon c'est comme... Un bouquet de fleurs. Oui, vous savez c'est plutôt joli, ça sent bon la plupart du temps... Mais ça ne dure pas. Tandis qu'une plante, ou une copine, [...] ► Lire la suite
Il est plus facile d'ouvrir une huître sans couteau que la bouche d'un avocat sans avance.
Vous voulez aller travailler avec des gens que vous aimez et où tout le monde s'amuse.
On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l'excuse, le regret, l'amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d'un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.
[La porte de l'ascenseur s'ouvre] - Hey, entre ! C'est le scanner de Katie Bryce, jeune femme de 16 ans, anévrisme subarachnoïde... - [Elle le coupe] ... Du à une chute pendant la gymnastique rythmique je m'en souviens. - C'était notre [...] ► Lire la suite
- Ma cousine est à l'hôpital - Ah oui ? et qu'est-ce que c'est ? - C'est une grande maison pleine de malades mais ce n'est pas le moment d'en parler.
Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Si vous vous regardez dans le miroir faites vous le voeux d'être heureux car tout le monde a droit au bonheur.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
C'était quitte ou double : rester chez moi à tourner en rond ou aller dans une voie beaucoup plus difficile où il fallait une énergie incroyable.
Être un, être unis est une grande chose. Mais respecter le droit d'être différent est peut-être encore plus grand.
- Tu vois la route là ? - Oui ? - Tu marches tout droit pendant 2 heures sans te retourner ! - Ah ! Et ça va me faire quoi ? - Des vacances pour tout le monde !
A quoi sert Internet. A part à aller sur Internet...
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
En politique, il faut suivre le droit chemin ; on est sûr de n'y rencontrer personne.
Avec la culpabilité, le malheur est la chose la plus démocratique du monde. On y a tous droit à un moment ou à un autre.
C'est l'un des droits absolus de l'Etat de présider à la constitution de l'opinion publique.
Un critique de rock, journaliste mondain, doit se choisir un look pour devenir quelqu'un. On peut aller à droite, les cheveux demi-longs, avec une cravate et des complets-veston. On peut aller à gauche, avec les cheveux courts et des allures de super de vrai conquistador.
Celui qu'on méprise et celui qu'on envie n'ont droit qu'à des nuances différentes du même sentiment.
C'est pour ça qu'on écrit. Ce ne peut être que pour ça, et quand c'est pour autre chose c'est sans intérêt : pour aller les uns vers les autres.