La gloire agrandit.
Je n'ai jamais cherché de succès pour obtenir la gloire et l'argent; C'est le talent et la passion qui comptent dans le succès.
Aucune matière ne peut être intelligible sans ombre et lumière. Ombre et lumière sont issues de la lumière.
On ne peut pas chercher la vertu chez l'une et la beauté chez l'autre.
L'ombre est une couleur comme la lumière, mais moins brillante; la lumière et l'ombre ne sont que la relation de deux tons.
Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Cette lumière est comme un foyer dont la flamme luit au centre de glaces de cristal qui ont l'éclat d'une étoile. L'huile d'un olivier béni qui ne se trouve ni [...] ► Lire la suite
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Plus la lumière est forte, plus les ténèbres se doivent d'être épaisses.
L'éducation doit porter sur deux bases, la morale et la prudence : la morale, pour appuyer la vertu ; la prudence, pour vous défendre contre les vices d'autrui.
La gloire est le beau nom doré de l'injustice, Et le plus valeureux n'est pas toujours vainqueur.
La lumière est une chose qui ne peut être reproduite, mais qui doit être représentée par autre chose - par la couleur.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
La publicité, c'est la gloire du riche ; la gloire, c'est la publicité du pauvre.
La force morale consiste à transformer en vertu le vice qui lui correspond.
La gloire posthume ne réchauffe pas les cercueils.
Nous avons tous eu la lumière et l'obscurité à l'intérieur de nous. Ce qui compte, c'est le rôle que nous choisissons de jouer. C'est ce qui nous défini vraiment.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.
Etre heureux, c'est une vertu et une des plus puissantes.
Sacrifice et patriotisme, Gloire et honneurs fumisteries, Ces mots ne sont que des sophismes, Qui envoient les hommes à la boucherie.
Qui gouverne par la Vertu est comparable à l'étoile polaire, immuable sur son axe, mais centre d'attraction de toute planète.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
Quel est le père de la gloire ? Le génie. Quelle est la mère du génie ? La solitude.
La gloire est comme ces navires où l'on ne meurt pas seulement à ciel ouvert mais aussi dans l'obscurité pathétique des cales.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
Que d'hommes se pressent vers la lumière non pas pour voir mieux, mais pour mieux briller.
La vraie vertu n'est pas triste et antipathique, mais aimablement joyeuse.
La grandeur comme la gloire n'est qu'un complexe, une illusion de l'esprit.
L'épargne est le soin et le scrupule dans la dépense de ses moyens. Ce n'est pas une vertu et elle ne requiert ni compétence ni talent.
Le bonheur ne consiste ni dans la gloire ni dans la puissance, ni dans la richesse, mais seulement dans la paix de la conscience et la soumission à Dieu.
Quel cynisme de vendre son âme, et de sacrifier autrui pour obtenir une fausse gloire ou quelque sale argent.
Méditez sur la lumière. Premièrement vous êtes la lumière. Ensuite la lumière est en vous. Enfin, vous êtes la lumière.