De la hâte il ne reste que la fatigue.
Si la charité vient à manquer, à quoi sert tout le reste ?
Le fait d'être seul, de ne connaître personne dans une ville, transforme en prison ce lieu sans échanges.
Qui veut faire à la hâte un très grand feu Commence avec de faibles brins.
Vous devez être réaliste quant à votre situation dans la vie et en profiter.
Se croire sexy, c'est entretenir la paresse intellectuelle : on n'a pas besoin de fournir de gros efforts pour intéresser les autres.
Pour longue que soit la route, elle conduit toujours en un lieu habité.
Je n'ai jamais changé. Je me sens aussi jeune que je l'ai toujours été et je reste un ami proche de Gerhard Schröder.
Il faut n'appeler Science que l'ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.
La vie ne devrait pas vous sortir de l'enfance sans vous assurer une bonne situation dans la jeunesse.
L'affection, est-ce de l'amour qu'on s'accorde ou une maladie qui se déclare ?
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
Vivre se résume à peu de chose - tout un chacun essaie de sauver sa peau et soigne sa maladie d'exister.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.
- Tu vois Bob, Ted va au travail à pied. - Tu parles, il a aucun mérite, il a qu'à enjamber le quartier !
Il n'est de souvenir douloureux que des morts. Or ceux-ci se détruisent vite, et il ne reste plus autour de leurs tombes mêmes que la beauté de la nature, le silence, la pureté de l'air.
La présomption ? Une maladie sacrée. La vue ? Une tromperie.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
L'enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.
La paresse s'entretient par le repos, le courage s'entretient par la fatigue.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
Ce que l'on appelle ordinairement la vie, reste dans l'indicible.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Je ne prétends pas dire autre chose aux gens que bien agir et travailler dur. Le reste suivra.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Avec toi, j'étais "ailleurs", en un lieu étranger, étranger à moi-même
Le sexe est une folie quand, au lieu d'unir, il sépare, renvoyant l'homme au délire de sa solitude.
Le cerveau de l'imbécile n'est pas un cerveau vide, c'est un cerveau encombré où les idées fermentent au lieu de s'assimiler, comme les résidus alimentaires dans un colon envahi par les toxines.