Dieu, hostie ou pas, est un plat qui se mange froid.
Le seul but de la musique devrait être la gloire de Dieu et la récréation de l'esprit humain.
Si Dieu n'existe pas, tout est permis.
Comme elle est longue à vivre, la quête de l'existence, quand on n'a pas de dieu qui la dirige.
L'amour pour Dieu seul, considéré en lui-même et sans aucun mélange de motif intéressé, ni de crainte, ni d'espérance, est le pur amour ou la parfaite charité.
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
L'amour, c'est l'aile que Dieu a donnée à l'homme pour monter jusqu'à lui.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Pour moi c'est un jour qui a beaucoup compté, ma communion solennelle. C'est le jour où j'ai appris que Dieu fond dans la bouche, pas dans la main.
Si le mal, à sa manière, existe, Dieu en est la première victime.
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
Celui qui parle seul espère parler à Dieu un jour.
Quelles idées abjectes et ridicules doivent avoir de leur Dieu des insensés qui croient qu'il s'irrite de la qualité de mets qui entrent dans l'estomac de ses créatures !
Que Dieu te donne de l'esprit et à moi de l'argent.
Si Dieu existe, tout est bien ; si les choses vont au hasard, ne te laisse pas aller, toi aussi, au hasard.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Non seulement Dieu joue aux dés mais il les jette parfois là où on ne peut les voir.
Si, à ma mort, je m'aperçois que Dieu n'existe pas, je serai bien attrapé, mais je ne regretterai pas d'avoir passé ma vie à croire à l'amour.
Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
Nous sommes pauvres, nous, mais, Dieu merci, de toute ma vie vos maris n'ont jamais eu à rougir lorsqu'il s'est agi de recevoir un hôte.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
Comme un aveugle n'a aucune idée des couleurs, de même nous n'avons aucune idée de la manière dont Dieu infiniment sage perçoit et comprend toutes choses.
Quand vous voudrez pécher, cherchez un lieu où Dieu ne vous voie pas.
Comestible. Susceptible d'être mangé et digéré. Comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
Un homme peut douter de l'existence de Dieu lorsqu'il est en bonne santé, tout comme il peut douter que sa relation avec une prostituée soit un péché. Quand il tombe malade, quand l'hydropisie se développe, il quitte sa concubine, et il croit en Dieu.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
W.C. Fields disait : « Quelqu'un qui n'aime pas les enfants ne peut pas être tout à fait mauvais ». Je ne sais pas si Monsieur Fields a raison. Tout ce que je sais c'est que le bon Dieu l'a puni en lui donnant un nom de chiottes. C'est bien fait.
C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur [...] â–º Lire la suite