Le cinéma, comme la peinture, montre l'invisible.
Les poèmes aideront à passer avec soi et d'autres êtres le nécessaire serment de fidélité à la vérité de la vie.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Le bonheur, c'est être en paix, être avec des êtres chers, être à l'aise... mais surtout, c'est avoir ces êtres chers.
Le monde et la science ont leurs données propres, qui se touchent et ne se pénètrent pas. L'une nous montre à quel but nous devons viser, l'autre, le but étant donné, nous donne les moyens de l'attendre.
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
Les mots sont des êtres vivants. Ils ont de la personnalité, un point de vue... un agenda.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
Le mariage fait les êtres vieux et routiniers avant l'âge.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
La cuisine de l'Angleterre est à son image : entourée d'eau.
Le cinéma est un moyen d'expression dont l'expression a disparu. Il est resté le moyen.
Un film de Bruce Lee montre Chuck Norris se faire battre par Bruce Lee. C'est là l'effet spécial le plus cher de toute l'histoire du cinéma.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
Là où nous voyons des êtres méchants ou bons, cruels ou généreux, le sage, lui, ne voit que des ''formes'' cherchant à s'exprimer et à se libérer.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.
Lorsque l'oeil contient des impuretés, c'est à l'oeil que l'on montre ces impuretés pour que ce premier se rende compte de son manque d'hygiène.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
Chaque image que je fais, chaque expérience de ma vie privée, chaque leçon que j'apprends sont les clés de mon avenir. Et j'ai foi en cela.
Déjà dans des milliers de familles règnent la mort et la désolation, les lamentations et la misère. Le sang d'innombrables êtres humains, même non combattants, élève un poignant cri de douleur, spécialement sur une nation bien-aimée, la Pologne.
Tout le monde ne va pas au cinéma pour changer de vie.
Au fond, tous les êtres se ressemblent tellement. Ils veulent tous la même chose.
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Tout ce qu'on est capable de réaliser devrait conduire à vénérer des êtres meilleurs que soi.
J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] â–º Lire la suite
On ne doit jamais demander aux êtres que ce qui est conforme à leur nature, aux femmes, par exemple, l'amour et non pas l'équité.
Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ?
J'ai toujours pensé que le cinéma engagé ne fonctionnait pas : ce qui m'intéresse, c'est de faire réagir les spectateurs en leur faisant partager des émotions.
L'amour qui ne sert qu'à dominer les êtres trouve en lui-même sa récompense.