Vous pouvez amener un enfant à l'école, mais vous ne pouvez pas le forcer à réfléchir.
La clé de notre salut : c'est de devenir les maîtres des mots que nous prononçons, de forcer le langage à répondre à nos besoins.
Logique. Art de penser et de raisonner en strict accord avec les limitations et les incapacités de l'humaine incompréhension.
Dans chaque fournée de personnes qui vient dîner, il est raisonnable de penser que la moitié vous déteste autant que la nourriture.
Les Psychologues me font souvent penser à des horloges habiles à monter et à démonter une montre et qui oublieraient de regarder l'heure qu'elle marque.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
La plus grande erreur de l'homme n'est pas de penser mais de croire qu'il en est capable.
En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui aura un jour à le prononcer.
En vieillissant, vous devez vous forcer à avoir de nouveaux rêves.
Etre avec des gens qu'on aime, cela suffit ; rêver, leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux tout est égal.
Le passé n'est plus, il est irrévocable, et c'est assez que de penser au présent et à l'avenir.
Il me faudra plus qu'un mauvais rêve pour me forcer à fuir.
La famille ça fait penser à la famille.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
L'homme pense seul et ne trouve de raisons de penser que par les autres.
Un bon soldat ne doit penser qu'à trois choses : 1 au roi ; 2 à Dieu ; 3 à rien.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
J'ai cette conviction profonde : les morts vivent tant qu'il y a des vivants pour penser à eux.
On ne devrait jamais attendre d'être forcé par la maladie pour s'arrêter et réfléchir à ce qui compte vraiment dans la vie.
L'art de lire, c'est l'art de penser avec un peu d'aide.
La fonction de penser ne se délègue pas.
La faculté de se mettre dans la peau des autres et de réfléchir à la manière dont on agirait à leur place est très utile si on veut apprendre à aimer quelqu'un.
En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval.
S'il est bon de ne rien dire avant de parler il est encore plus utile de réfléchir avant de penser.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
Quatre siècles avant Jesus-Christ, Thucydide vous explique que la nature humaine est constamment l'ennemie de ce qui la dépasse. Que les mots de son temps perdent peu à peu leur sens. Qu'en un clin d'oeil on peut retourner une opinion, dénaturer un fait. Comme si rien n'avait changé entre son époque et la mienne.
Convaincre, c'est triompher d'un adversaire, c'est une contrainte exercée par une intelligence sur une autre.
On ne va pas me forcer à chanter La Marseillaise.