Qui chérit son erreur ne la veut connaître.
On obtient ce qu'on veut des femmes à condition de ne pas les décourager.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs. Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Quand on ne veut pas être faible, il faut souvent être ingrat.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
Devenir libre, qu'est-ce que cela veut dire finalement ? Est-ce que cela signifie réussir à s'échapper d'une cage pour s'enfermer dans une autre, beaucoup plus grande
Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin.
Dans les discours, il y a une confusion constante entre les termes « héros » et « victimes ».
Il n'y a rien que je méprise plus que les gens qui essaient d'être quelque chose qu'ils ne sont pas.
Une partie importante de la sagesse et de la connaissance consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu'ils ne sont pas, mais à accepter ce qu'ils sont, à comprendre leur expérience de vie.
Quand ça se met à pleuvoir les catastrophes, il en est d'inattendues qui vous dévalent sur l'alpague. On peut s'attendre à tout du ciel dans les moments difficiles, il s'acharne on dirait, il vous veut pantelant, rendu tout à fait en descente de lit, bras et jambes écartés...
Même la vérité a besoin d'être vêtue de nouveaux vêtements si elle veut faire appel à une nouvelle ère.
On veut la liberté aussi longtemps qu'on n'a pas la puissance ; mais si on a la puissance, on veut la suprématie.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
C'est pas ta faute, c'est pas ta faute !
C'est ce que nous vivons qui est irréaliste. Ce qui est irréaliste c'est qu'un homme à la tête bien faite continue à aller chaque jours, années après années à un travail qu'il déteste, retrouvant ensuite une maison qu'il déteste et [...] â–º Lire la suite
La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l'orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir.
Dans tous les temps et tous les pays, c'est la femme qui décide si le monde doit pardonner une faute ou ne pas la pardonner.
Soit un homme, on nous le dit tout le temps. Mais au fond ça veut dire quoi ? Qu'il faut être fort, qu'il faut savoir se sacrifier, qu'il faut gagner à tout prix ? Peut-être que c'est plus simple que ça. C'est [...] â–º Lire la suite
Une vérité ne devient pas une erreur simplement parce qu'une foule de gens défendent l'erreur et se rangent de son côté.
Les gens qui nous donnent leur pleine confiance croient par là avoir un droit sur la nôtre. C'est une erreur de raisonnement ; des dons ne sauraient donner un droit.
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n'a qu'une cloison de papier à franchir.
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Si un homme veut être sûr de son chemin, qu'il ferme les yeux et marche dans l'obscurité.
Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.
L'action politique véritable consiste à se servir de la connaissance du probable pour renforcer les chances du possible.
Il est, à mon sens, d'un plus grand homme de savoir avouer sa faute que de savoir ne la pas faire.