Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
Rares sont les femmes qui ont assez de grandeur d'âme pour pardonner à leur mari d'être laides.
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Les femmes aiment les poètes et les poètes aiment les femmes au moins jusqu'au lendemain.
Il doit y avoir plus de femmes qui soutiennent les femmes. Pas seulement dans la mode, en général.
Un arc-en-ciel résume à lui seul une vie, il est éphémère, il nous en fait voir de toutes les couleurs et dès lors qu'elles sont mélangées entre elles il n'en reste plus qu'une couleur blanche funeste.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Il y a aussi ceux qui disent : L'enfant handicapé est un cadeau du ciel. Et ils ne le disent pas pour rire. Ce sont rarement des gens qui ont des enfants handicapés. Quand on reçoit ce cadeau, on a envie de dire au Ciel : Oh ! fallait pas...
Les femmes extrêmement belles étonnent moins le second jour.
Les idées fixes sont bonnes cavalières, elles reviennent vite au galop.
Il est dangereux d'être trop empressé auprès des femmes et de les assouvir. Il faut de l'indifférence pour les enflammer ; et elles s'accoutument autant de caresses excessives qu'elles s'en dégoûtent à la fin.
Les moqueries et les insultes sont comparables à de la pluie ; elles ne sont pas dangereuses en soi, cependant personne n'aime se faire mouiller.
C'est tellement plus facile de savoir qui vous êtes quand il n'y a pas mille personnes qui vous disent qui vous êtes.
Le passé, c'est une illusion, une plaisanterie ; les illusions ne sont jamais présentes ni futures ; elles sont au passé, toujours... Les êtres changent.
Les légendes : elles disent vrai tant qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles n'osent pas toujours que tous les comprennent ; et d'abord, elles ne racontent que ce qu'on peut souffrir.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
Les femmes parlent deux langues, dont l'une est verbale.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Il n'y a point de femmes plus habituées aux mauvaises chaussures que la femme du cordonnier.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
Tous les jours on couche avec des femmes qu'on n'aime pas, et l'on ne couche pas avec des femmes qu'on aime.
Jamais, dans une cité, les lois n'auraient la force qui convient, si elles n'étaient pas maintenues par la peur.
Quelles vies seraient nos vies si elles n'étaient pas pécheresses ?...
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.