La déception est bien moins pénible quand on ne s'est point d'avance promis le succès.
L'amour n'est pas là pour nous rendre heureux, mais pour nous montrer à quel point nous pouvons être durs au mal.
Le défi de la communication est moins de partager quelque chose avec ceux dont je suis proche que d'arriver à cohabiter avec ceux, beaucoup plus nombreux, dont je ne partage ni les valeurs ni les intérêts. Il ne suffit pas que les messages et les informat
Si le visage est le miroir de l'âme, alors il y a des gens qui ont l'âme bien laide.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Celui qui désire quelque chose perd ce qu'il désire, à savoir, Dieu, qui est toutes choses.
Le bonheur est un bien que nous vend la nature.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
L'écrivain est un homme privilégié à qui on donne le droit de traverser les barrières entre les classes sociales aussi bien que les frontières entre les pays.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] ► Lire la suite
Vivre c'est pour apprendre à bien poser sa tête sur un ventre de femme.
La philosophie magnanime est un beau costume bien porté.
Les hommes veulent bien qu'on rit de leur esprit, mais non de leur sottise.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
Les mots qui n'ont jamais qu'un sens ordinaire, disent quand même la vérité quand ils ne vont pas bien ensemble.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
Cerveau. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l'homme qui se contente d'être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose.
Il n'y a rien de mieux que ce que les Français font bien et rien de pire que ce qu'ils font mal.
Il n'y a pas, sur la place de Paris, plus de vingt personnalités politiques, littéraires, artistiques, qui aient quelque chose à dire.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
L'avarice est la mère de bien des maux.
La différence est cette chose merveilleuse que nous avons tous en commun.
Eh bien voila, ton fils est gay.
- La porte était fermée et la chaînette mise à l'intérieur, répéta Poirot. Ne s'agirait-il point d'un suicide ?Le docteur grec fit entendre un rire sarcastique.- Un homme se suicide-t-il en se donnant des coups de couteau en dix ou douze endroits ?
Au lieu de sacraliser la société, les chrétiens feraient bien mieux de sacraliser la nature et la vie.
La vision que l'on a de soi est toujours approximative : même si l'on a plus ou moins apprivoisé son physique, même si l'on veut bien se reconnaître quelques défauts et quelques qualités.
Il n'y a que le champion qui compte ; une troisième place c'est quelque chose d'inachevé.
Pour vendre, dis du bien ; pour acheter dis du mal.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
L'oisif est un individu qui préfère ne rien faire qui serve à quelque chose plutôt que de risquer de faire quelque chose qui ne serve à rien.
Le patriotisme a au moins ceci de bien : le héros ne sait jamais qu'il est mort pour rien.