Appétit. Instinct délibérément implanté par la Providence afin de servir la muse du travail.
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
La force d'un homme se mesure à la force de ses amis.
L'homme a reçu de la nature une clef avec laquelle il remonte sa femme toutes les vingt-quatre heures.
Jamais la nature n'est si avilie, que quand l'ignorance superstitieuse est armée du pouvoir.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
En cette saison printanière de l'année, quand l'air est doux et plaisant, ce serait une injure à la nature et vraiment dommage de ne pas aller dehors voir sa magnificence et partager sa façon de relier le ciel et la terre.
Le boeuf ne se vente pas de sa force devant l'éléphant.
La discipline est la force de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Le travail associatif peut devenir professionnel, si on y met du sien bien sûr.
La force du sadisme, l'attrait qu'il présente, gît tout entier dans la jouissance prohibée de transférer à Satan les hommages et les prières qu'on doit à Dieu...
Je pense que c'est un grand honneur de gagner un Oscar, mais je pense que si vous visez à être récompensé dans votre vie, vous n'irez nulle part. Je pense que la plus grande récompense est le travail lui-même et ce que vous en retirez et les liens que vous établissez avec d'autres personnes.
L'enseignement des maîtres ne remplace jamais le bon instinct qui doit nous guider dans la conduite de la vie.
Allez comprendre : le travail anoblit l'homme, mais le rend esclave !
Le sentiment d'injustice peut donner à une personne une force incroyable.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
L'homme a été mis par Dieu au milieu de la nature pour l'achever et la lui offrir.
Les rides et la mauvaise nature réunies rendaient une femme hideuse.
Nous n'avons pas besoin de plus de force ou de plus d'opportunités, ce dont nous avons besoin, c'est d'utiliser celles que nous avons déjà.
Je me mets des règles strictes afin de corriger ma nature. Mais c'est à ma nature que j'obéis enfin.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
La poursuite des perfectionnements exclut la recherche de la perfection. Perfectionner s'oppose à parfaire.
Ce qui me pousse vers la Seconde Guerre Mondiale, c'est l'envie d'honorer la résilience de la nature humaine.
Car la force est juste quand elle est nécessaire.
J'ai vécu des expériences incroyables au coeur de la nature qui m'ont donné une foi absolue en Dieu.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Chaque homme, par sa nature même, possède innée en lui la lumière de la raison qui dirige ses actes vers sa fin.