Un pauvre est celui qui ne sait pas se contenter de ce qu'il n'a pas.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
On ne sait jamais ce qui serait arrivé si ce qui est arrivé n'était pas arrivé.
Il y a une sagesse de tête et une sagesse de coeur.
Un humaniste, c'est quelqu'un qui ne sait pas où se range le riz dans sa cuisine, mais qui va trouver des tonnes de sacs pour les petits affamés du monde.
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
L'homme méchant n'est jamais qu'un pauvre imbécile.
Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres, qui te retranchent d'un chacun, sans recours et sans bruit.
L'homme ne sait pas ce qu'il veut, mais il sait très bien qu'il ne veut pas ce qu'il a.
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
Il est singulier que la politique, qui est sans contredit la science la plus ardue et la plus difficile, soit la seule que tout le monde croit posséder sans l'avoir apprise.
Un homme sait dépenser un million de pièces de monnaie pour marier sa fille, il ne sait pas en dépenser cent mille pour l'élever.
Parfois, évoluer ne signifie pas transformer; parfois, cela signifie simplement posséder ce qui est là.
On ne sait aujourd'hui de quoi demain sera fait.
Le riche se gonfle et le pauvre devient enflé.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
La vie n'est qu'une ombre ambulante, un pauvre joueur, qui se pavane et s'agite son heure sur la scène, et puis on n'entend plus ; c'est une histoire racontée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien.
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
Le théâtre, c'est le souffleur. D'abord, il n'y a que lui qui sait toute la pièce !
L'espoir et la curiosité pour l'avenir semblaient meilleurs que les garanties. L'inconnu a toujours été si attirant pour moi... et l'est toujours.
A l'origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d'amour, et quand on n'en a plus guère.
Jusqu'alors, en vérité, je n'avais jamais donné le moindre crédit à l'astrologie. Mais on ne sait jamais.
La sagesse se trouve dans le silence, non dans le bruit.
On sait plus de choses sur un homme en regardant ses mains qu'en l'écoutant parler.
Un vrai ami sait vous écouter sans vous juger, sait vous réconforter et vous aider, sans rien demander en retour.
Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu'est la liberté.
Le grand don de la conversation consiste moins à la déployer soi-même qu'à la tirer des autres. Celui qui quitte votre entreprise satisfait de lui-même et de sa propre intelligence est parfaitement satisfait de vous.