Il faut savoir douter où il faut, se soumettre où il faut, croire où il faut.
Il y a plus de foi dans un doute honnête que dans la moitié des dogmes.
Le plus grand des biens est la volupté des sens ; l'art le plus nécessaire au bonheur est de savoir jouir, et de savoir s'abstenir pour jouir mieux et plus longtemps.
Rien n'enhardit à commettre une faute, à courir un risque, comme la pensée de se savoir absous d'avance...
S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
Vous voulez savoir ce qui se passe à l'intérieur des choses et vous vous contentez de considérer leur aspect extérieur ; vous voulez savourer la moelle et vous collez à l'écorce.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
La narration concerne deux choses ; c'est une question de personnage et d'intrigue.
Le moyen le plus sûr de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne jamais les dépasser.
Y a que toi pour croire que « C » ça veut dire coït, en fait « C » ça veut dire connasse !
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
La confiance en soi fait le sot ; la foi en soi fait le grand homme.
En toutes circonstances, il convient de savoir déjouer les apparences.
On s'aperçoit qu'on a un estomac bien avant de se douter qu'on a une âme.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
Rien de grand n'a jamais été fait sauf par ceux qui ont osé croire qu'ils avaient en eux quelque chose de supérieur aux événements.
La foi repose toujours sur l'ignorance.
Pour croire avec certitude, nous devons commencer par douter.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] â–º Lire la suite
Pour me comprendreIl faudrait avoir rencontréL'amour, le vraiVous comprenez le grand amourEt savoir qu'aprèsA quoi sert de vivre encore un jour.
Je suis loin d'être parfaite. Je continue d'apprendre. Je me suis surmenée et j'ai payé le prix. Je considère la panne comme une percée. J'avais besoin de toucher le fond. J'avais besoin de comprendre le coût de pousser si fort; se battre si fort contre le système.
Dieu a exploité tous nos complexes d'infériorité, en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
Le débat religieux n'est plus entre religions, mais entre ceux qui croient que croire a une valeur quelconque, et les autres.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
Dans le vaste champ de l'intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.