Le sandwich à la mayonnaise est sponsorisé par la Chambre Syndicale de la Teinturerie.
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Héritiers impatients conduisez vos ascendants à la chambre des tonnerres.
J'ai trois fenêtres à ma chambre :L'amour, la mer, la mort,Sang vif, vert calme, violet.Ô femme, doux et lourd trésor !
Toutes les nuits je fais le même rêve. Je me revois avec tout dans cette chambre d'hôtel, tu me demande de t'épouser et à chaque fois je te répond oui. Ce n'est qu'un rêve. Mais c'est mon rêve.
Le travail est le loyer que vous payez pour la chambre que vous occupez sur terre.
Décidément, cette chambre est triste. Les grosses araignées du matin, qu'on appelle pensées philosophiques, ont tissé leurs toiles dans tous les coins... Allons dehors.
T'as vu le blond, quand il mange un sandwich ? La mayonnaise, elle sort pas !Lui, les tomates, elles restent parallèles, y'a aucun problème !Toi, tu mords dedans, la feuille de salade, elle vient et tout, t'as de la mayonnaise [...] â–º Lire la suite
Une Chambre comme le Sénat (...) est une anomalie parmi les démocraties.
Si Boulanger entre dans la Chambre et s'il affiche un programme, quelle diminution ! Il deviendra un simple appoint au milieu des autres partis et commencera de jouer ce même jeu parlementaire dont le dégoût jette la nation vers lui.
Ceux qui parlent avec mépris de la philosophie et de la vie en chambre n'ont aucun sens de ce qui est aventureux.
Equilibre d'un amour : jolie mayonnaise schizophrène.
Pendant douze ans on a fait chambre commune mais rêve à part.
Un gentilhomme anglais est un homme, le matin, habillé comme son valet de chambre ; un gentilhomme français est un homme qui a un valet de chambre habillé comme lui.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
Depuis le temps que je patientedans cette chambre noireJ'entends qu'on s'amuse et qu'on chanteAu bout du couloir;Quelqu'un a touché le verrouEt j'ai plongé vers le grand jourJ'ai vu les fanfares, les barrièresEt les gens autour.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
Quand on a un pot de chambre en argent les bords sont minces.
Gerald Ford déclarait que les actes passibles de destitution dépendaient de l'humeur de la Chambre des représentants.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Le bonheur c'est une mayonnaise : ça tourne sans qu'on sache pourquoi.
Un écrivain n'a vraiment besoin que d'une chambre tranquille, de papier et de soi-même...
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.
Cyprien tu peux finir le sandwich ? La poubelle est pleine.
Le piège a un regard enfin tranquille, il te promet une éternité joyeuse dans cet hôpital psychiatrique. Il cache une vipère, une terrible médecine. Mais, à l'intérieur de son enfer, tu peux te promener en toute liberté. Dans cet enfer, [...] â–º Lire la suite
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Ceux qui aiment la discussion se foutent de raisonner comme un pot de chambre sous le cul d'un malade.
Soudain, il sentit quelque chose entrer dans sa chambre et s'arrêter auprès de son lit. Une sueur d'effroi couvrit tout son corps, mais il ne pensa pas à lutter, ni à appeler. Ce qu'il sentait là, près de lui, vivant et se mouvant, c'était abstrait comme une idée et réel comme une personne.