Il y a plus d'audace à marcher nu.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Au début, tu as toujours l'image devant les yeux mais elle s'éloigne petit à petit. Puis un matin, tu te réveilles, tu vois ta vie devant toi. Puis il y a cette image en plein milieu. Et elle est belle dans le paysage. Ça s'appelle un souvenir...
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
Mes photographies ne sont pas planifiées ou comptées à l'avance, et je ne prévois pas que le spectateur va partager mon point de vue. Cependant, je pense que si ma photo laisse une image dans son esprit, quelque chose a été accompli.
Ne ressent la braise, que celui qui a le pied dessus.
Marchez doucement car vous marcher sur mes rêves.
Je ne savais pas ne pas filmer et, le faisant, je devinais pourtant qu'aucune image ne me rendrait l'instant que je ne savais pas vivre, ou si mal.
La justice est si sacrée, elle semble si nécessaire aux succès des affaires, que ceux-mêmes qui la foulent au pied prétendent n'agir que d'après ses principes.
Dans les questions d'honneur, il n'y a de vrai et de décisif que les coups de pied au cul !
Trébuche, relève-toi, Cours, enfant nu que l'on accable de pierres.
Si tu souhaites que ton enfant mène une vie honorable, tu ne dois pas ôter les pierres de son chemin, mais lui apprendre à marcher dessus avec assurance.
S'interroger, cela ne vaut-il pas mieux que marcher au pas ?
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
L'enfer et la perdition sont à nu devant le Seigneur, combien plus les coeurs des enfants des hommes ?
Nous sommes sur l'autoroute vers l'enfer climatique, avec le pied toujours sur l'accélérateur.
Une image trop attendue ne paraîtra jamais juste, même si elle l'est.
Le meilleur moyen pour arriver, c'est de marcher sur la pointe des pieds... des pieds des autres !
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
Le pied ne bat que l'endroit qui lui va.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Tout homme, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, ses idées, doit pouvoir marcher la tête haute et sans crainte.
Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin.
Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge.
Je pense que le diable n'existe pas, mais l'homme l'a créé, il l'a créé à son image et à sa ressemblance.
Celui qui n'a pas bon pied part avant.
Il y a des bravoures opiniâtres et ignorées qui se défendent pied à pied dans l'ombre contre l'envahissement fatal des nécessités et des turpitudes.
L'enfant qui sait marcher est un dieu pour l'enfant dans son berceau.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...