On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
Il faut savoir le prix de l'argent : les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.
La morale est une question soit de convention, soit de prix à payer tout de suite.
Le prix s'oublie, la qualité reste.
Le prix de la liberté, c'est la solitude.
Le Brexit ne peut pas signifier une appartenance au marché unique.
La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit...
La rareté du fait donne du prix à la chose.
Le marché ne peut exister qu'à condition de s'appuyer sur une morale.
Aller au marché sans argent, c'est être sans sel à la maison.
On ne marche pas vers l'amour : on tombe la tête la première dedans.
En rendant à la circulation des écrits enfouis dans des recueils depuis longtemps oubliés, cet appendice pourra faciliter l'initiative positiviste des esprits disposés à suivre ponctuellement la même marche que moi.
L'homme naît capable de plus de bien et de plus de mal que n'en sauraient imaginer les moralistes, car il n'a pas été créé à l'image des moralistes, il a été créé à l'image de Dieu.
La gratuité consiste à concentrer sur quelques uns le bénéfice d'un service dont le coût sera diffusé sur d'autres.
Les hommes naissent bien dans l'égalité mais ils n'y sauraient demeurer.
Le ralliement, ça ne marche jamais, ce qui marche, c'est le rassemblement. Derrière le ralliement, il y a le désenchantement, et puis l'effacement. Derrière le rassemblement, il y a le courage et le succès.
Le poète ne peut pas longtemps demeurer dans la stratosphère du verbe. Il doit se lover dans de nouvelles larmes et pousser plus avant dans son ordre.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
Pour les gens qui ne peuvent pas le rendre, un cadeau n'a pas de prix que s'il n'a pas de valeur.
La Turquie n'est que la longue marche d'un peuple, de la lointaine Eurasie vers l'Occident.
Le seul prix qui intéresse vraiment un écrivain, c'est le prix du livre.
J'écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf. Et je commence par là pour que [...] â–º Lire la suite
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Une rue, c'est ce qui va quelque part. Ça marche de chaque côté de nous comme une procession.
Ces hangars où sont entassées des milliers de bêtes privées de toute considération et qui n'ont pour seule perspective que l'élimination physique à très court terme sont-ils semblables à des camps de la mort nazis ? L'analogie peut choquer. Elle [...] â–º Lire la suite
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je n'ai pas le temps de regarder pousser les fleurs ! Pourtant j'aimerais bien.
Au cinéma, le salut est bon marché. L'innocence aussi. Ca coûte le prix d'un billet, autrement dit pas grand chose. La vie, la vraie, est hors de prix, et on n'est jamais sûr du résultat.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants