En littérature, le plus sûr moyen d'avoir raison, c'est d'être mort.
La science chasse l'ignorance ; mais, elle ne chasse pas un esprit mal tourné.
La bureaucratie est la mort de tout travail sonore.
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
En avouant ses erreurs, on met la raison au présent et le tort au passé.
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] â–º Lire la suite
On se réconcilie dans son coeur avec un esprit supérieur au sien par le biais d'une divergence d'opinion.
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
On peut assurément soutenir que le fait de donner raison au réel constitue le problème spécifique de la philosophie: en ce sens que c'est son affaire, mais aussi qu'elle n'est, en tant que telle, jamais tout à fait capable d'y faire face.
Je me sens comme un chien qui a été chez le vétérinaire trop de fois.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.
Toute ma vie je me suis pliée en quatre pour te rassurer, et ne pas te voler la vedette. J'en ai marre. Si tu n'as pas confiance en toi je n'y peux rien. Je suis fatiguée de toujours me surveiller [...] â–º Lire la suite
Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'y a aucune raison pour que le carré de l'hypoténuse soit égal à la somme des carrés des deux autres côtés.
Toute foi nouvelle commence par une hérésie.
Un marteau n'a pas de raison d'être s'il n'existait des clous pour qu'il les martèle.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
Il y a deux choses insupportables dans la littérature : ce sont les récits de rêves et les relations sexuelles prolongées.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] â–º Lire la suite
La carrière d'un écrivain A 30 ans, on dit que tu es "brillant". A 40 ans, on dit que tu as du "talent". A 50 ans, on dit que tu as du "génie". A 60 ans, on dit que tu es un "has-been". A 70 ans, on dit que tu n'es "pas encore mort ?"
La littérature vous jette dans la bataille ; écrire c'est une certaine façon de vouloir se libérer ; si vous avez commencé de gré ou de force voue êtes engagés.
Malgré la bise qui mord,La pauvre vieille de sommeVa ramasser du bois mortPour chauffer Bonhomme,Bonhomme qui va mourirDe mort naturelle.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
Si l'on est blessé par une flèche empoisonnée, l'important est d'abord de la retirer, ce n'est pas le moment de s'interroger d'où elle vient, qui l'a tirée, de quel poison s'agit-il.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.