Sida : baisons futé.
Avec les seringues hypodermiques planquées sous le sable, la tong c'est le préservatif du pied.
On apprenait à Sacha le décès d'un de ses amis. Sacha déclara : Quelle terrible chose ! Quand je pense combien il m'admirait !
Je dirais que l'on ne peut pas résoudre le problème du SIDA avec de l'argent, même si celui-ci est nécessaire. Mais si l'âme n'est pas impliquée, si les Africains n'apportent pas leur aide (en prenant leurs responsabilités), on ne peut pas en venir à bout en distribuant des préservatifs.
Vraisemblablement, votre décès ne se produira pas avant la fin de vos jours et la date de votre inhumation concordera probablement avec celle de vos obsèques.
Si le sida ne s'attrapait qu'à travers des seringues, il n'intéresserait personne.
Les décès ont des avantages. Ils peuvent fertiliser le sol.
Les américains ont une maladie grave - pire que le SIDA : Le complexe du gagnant.
Nous avons une épidémie (Coronavirus) qui s'étend et une épidémie qui continue à s'aggraver avec une circulation virale rapide et intense dans de nombreuses zones du territoire national. Et donc nous devons tout faire pour que les mesures barrières individuelles et collectives soient les plus efficaces possibles, donc réduire massivement tous nos contacts (confinement).
Idolâtrie. Phénomène païen qui accompagne le décès des papes.
L'état de veuvage chez la femme est presque toujours déterminé par le décès du conjoint.
Pour se préserver de l'autre, il n'y a toujours pas de préservatif efficace.
Il n'y a pas de famine réelle, ni de décès dus à la famine... Pour dire les choses brutalement, on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Lorsque j'ouvris Nietzsche pour la première fois, je fus profondément choqué. Noir sur blanc, il avait l'audace d'affirmer : "Dieu est mort !" Comment ! Je venais d'apprendre que Dieu n'existait pas et maintenant quelqu'un me faisait part de son décès ! Mes premiers soupçons prirent naissance.
En ces temps de sida la fidélité, c'est l'euphémisme de la trouille.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
La vieillesse est un décès par petits morceaux.
Chez moi, on rit sans préservatif !
- Pourquoi pas en fait ? - Pourquoi pas ? - Ouais. - Parce que je suis trop jolie pour toi. Parce que t'es fringué bizarrement. Parce que je peux sentir ton caleçon d'ici. Mais surtout, parce que je préfère lécher la [...] â–º Lire la suite
Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs: au contraire, ils augmentent le problème.