On ne doit pas changer d'opinion si l'on ne peut changer de conduite.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même.
Le sentiment d'injustice peut donner à une personne une force incroyable.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] â–º Lire la suite
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
J'ai eu différents maris, différentes familles. Je les aime tous et je leur rends visite. Mais au fond de moi, j'ai le sentiment que j'appartiens au Show Business.
Tous les extrêmes du sentiment sont alliés à la folie.
L'admiration est un sentiment qu'on éprouve quand on se regarde devant un miroir.
Rien de tel que le désert pour changer l'eau en vin.
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Ce qui se paie n'a guère de valeur ; voilà la croyance que je cracherai au visage des esprits mercantiles.
On ne peut séparer propriété et pouvoir ; on peut simplement les faire changer de mains.
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
Changer le monde commence par se changer soi-même.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m'a fait comprendre à l'époque que je n'étais plus le bienvenu dans les townships.
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Si vous passez outre ce sentiment de peur, ce sentiment de prise de risque, des choses vraiment surprenantes peuvent arriver.
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
L'esprit n'a en lui-même que le sentiment d'une relation nécessaire dans les choses, mais il ne peut connaître la forme de cette relation que par l'expérience.
Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
L'ambition est un sentiment extrêmement noble. Ce qui la pervertit, c'est l'obsession.
Un moi qui continue à changer est un moi qui continue à vivre.
Le caractère, ça peut se changer en serpent, se retourner et mordre son maître.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"
Les mentalités sont plus difficiles à changer que l'ordre politique.