C'est un iceberg, celui-là, sept fois plus "con" que ce qu'on voit.
Oser encore recourir à l'espoir.Oser encore porter l'instant et le rendre à lui-même.Répondre quel qu'il soit au baiser de la terre,vouloir ce plus loin dont on ne sait le nom.
On ne voit pas toujours ce que c'est qu'un visage.
La queue c'est féminin. Le con masculin. Question de chance.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Femme n.f., du latin femina. Être humain de sexe non masculin.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Écrivain, c'est zéro pouvoir. C'est pour ça que t'en vois plein qui passent plus de temps à essayer de se faire un réseau ou d'avoir un petit boulot de chroniqueur à la télé ou à la radio qu'à écrire. Il faut être con comme je le suis pour se consacrer exclusivement à l'écriture.
J'ai une queue de dragon au cul ? Non ! Alors retour assiette !
L'immoralité, c'est la révolte contre un état de choses dont on voit la duperie.
L'hippopotame est monogame. On peut penser, quand on le voit que c'est déjà beaucoup.
Un sage ne voit pas le même arbre qu'un fou.
Le sexe est une drogue. J'ai mes périodes de shoot et d'abstinence.
Qui parle du Diable en voit bientôt la queue.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
En Amérique, le sexe est une obsession ; ailleurs c'est un fait.
Celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien, ou voit mal.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
Le football. Étrange ballet tissé par les obscurs désirs du sexe masculin.
Il ne sait rien. Et il ne sait rien parce que c'est un con. Ça ne se voit pas, que c'est un con ?
Le sexe n'a pas de coeur et il n'en fait qu'à sa tête.
Avec patience on voit le nombril à pisse.
Il suffit qu'une mère voit sourire son enfant pour être convaincue de la réalité d'une félicité suprême.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
Ce n'est pas parce qu'on ne voit rien qu'il faut fermer les yeux.
Pour le baiser nos narines et nos yeux sont aussi mal placés que nos lèvres mal faites.
- Le sexe est le ciment d'un couple ! - Chez les maçons peut-être mais pas chez moi !
Au sommet de la puissance, on ne voit plus rien du tout.
A l'école je n'étais pas sage. Je chahutais, j'adore faire le con et les études m'emmerdaient.