Nous pouvons arriver à vaincre la pesanteur. Pas la paperasserie.
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Nous ne nous comprendrons jamais tout à fait, mais nous pouvons et pourrons faire beaucoup mieux que nous comprendre.
Nous pouvons traverser la nuit la plus sombre avec la conviction rayonnante que tout concourt au bien.
L'admirable avantage d'être politicien c'est de toujours pouvoir se convaincre qu'en avançant soi-même on fait automatiquement progresser le peuple.
Arrêtez de penser à ce qui va arriver et commencez à penser à ce que vous pouvez faire.
L'école un établissement pour anéantir l'esprit.
C'était notre devoir de nous développer. Ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas nous rejoindre sont à plaindre. Ce que nous voulons faire, nous pouvons le faire et le ferons ensemble.
Si nous ne pouvons pas trouver un chemin, nous en créerons un.
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
L'amitié... Une invention des hommes pour dominer leur vieille peur de la femme.
L'on prouve que l'on a du caractère quand on parvient à vaincre le sien.
La pire erreur n'est pas dans l'échec mais dans l'incapacité de dominer l'échec.
Personne ne veut dominer le monde parce qu'il a une armée, mais parce qu'il est le meilleur.
On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié.
Vaincre la concurrence est relativement aisé. Se vaincre soi-même est un engagement qui ne finit jamais.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
Vaut-il la peine de s'évertuer durant vingt ans pour arriver au doute, qui pousse de lui-même dans toutes les têtes bien faites ?
L'amour chasse la peur, et la gratitude peut vaincre l'orgueil.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Un peuple qui ne sait pas où il va est sûr d'y arriver dans un état exécrable.
Dieu reste muet, si seulement nous pouvions convaincre l'être humain d'en faire autant.
Même quand j'étais enfant, j'ai appris à vaincre mes adversaires sans les déshonorer.
Je n'ai pas pu convaincre mon poème de rester sage.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Il faut autant d'énergie pour convaincre autrui avec une petite vérité qu'avec un gros mensonge.
La passion surprend. On ne le cherche pas. Cela peut vous arriver demain.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Le long temps ni l'absence lointaine, vaincre ne peut l'amour vraie et certaine.