La réponse est le malheur de la question.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
Le bonheur et le malheur se trouvent dans l'âme.
Il est dans la nature humaine de goûter le malheur d'autrui, ne serait-ce que pour se donner l'illusion de son propre bonheur.
L'impatience est une soif qu'aucune justification n'étanche.
Si sauvage qu'elle soit par nature, la guerre n'en porte pas moins la marque des faiblesses humaines, et la contradiction que nous constatons ici, c'est à dire le fait que l'homme cherche et crée le danger tout en le redoutant, ne surprendra personne.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
L'alcoolique est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Chercher n'est pas une chose et trouver une autre, mais le gain de la recherche, c'est la recherche même.
Qu'est-ce que l'Evangile ? C'est une magnifique justification du monde et de l'homme, parce que c'est la révélation de la vérité sur Dieu.
La traduction, ce n'est pas seulement une question de mots : il s'agit de rendre intelligible toute une culture.
D'une manière générale, les hommes sont ingrats, inconstants, hypocrites, craintifs du danger et cupides à nouveau.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
À qui tu crois que tu parles ? Qui est-ce que tu penses avoir en face de toi ? Tu sais combien je me fais en un an ? Je veux dire, même si je te disais combien, tu le croirais pas. Tu [...] â–º Lire la suite
Dans trois ans, tous les produits fabriqués par mon entreprise seront obsolètes. La seule question est de savoir si nous allons les rendre obsolètes ou si quelqu'un d'autre le fera.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
Je tiens fermement à ceci : qu'il vaut mieux être impétueux que circonspect ; car la fortune est une femme et pour être soumise il faut la battre et la contraindre.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
La luxure est une recherche qui n'exprime pas un trop-plein mais un vide, pas une plénitude, mais une course perpétuelle dans le dénuement.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
Il y a beaucoup d'intellectuels qui mettent en question le monde ; il y a très peu d'intellectuels qui mettent en question le monde intellectuel.
Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
La question de Calais n'est pas un problème régional, mais national et européen.
Je n'ai jamais eu l'occasion de remettre en question la couleur, donc je me voyais seulement comme ce que j'étais... un être humain.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
- Où j'ai rencontré George ? C'est une excellente question ! À la ferme. - La ferme ! Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi ducon, espèce de crétin !
Belle attitude que penser droit dans le malheur !
On ne peut pas "poser" une question car il est dans la nature de celle-ci d'être volatile et volubile et dans son rôle de frapper et de rebondir.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.