Un livre n'est jamais un chef-d'oeuvre : il le devient.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite
Un parent sait mieux que n'importe quel livre ou «expert» de quoi son enfant a vraiment besoin.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
L'espéranto sera très utile en général pour les sportifs, pour les rapprocher et leur faciliter des relations amicales et sportives.
Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son oeuvre de propagande et d'asservissement.
On a plus besoin d'un chef qui agisse que d'un chef qui parle.
Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Il vaut mieux ne jamais parler de son propre chef même si on pense que c'est un sale con.
Notre chef d'équipe est... le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d'artillerie, tireur d'élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet.
Un homme n'est pas forcément intelligent parce qu'il a plein d'idées, pas plus qu'il n'est bon général parce qu'il a plein de soldats.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
Ce matin, Philippe Léotard, capitaine de l'aéronef, et Roland Blanche ont accueilli Bernard Giraudeau. Calme-toi, calme-toi, mon coeur. Souris lorsque tu penses à lui. Tendre ami.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Gutenberg n'a pas attendu le développement du marché du livre pour inventer l'imprimerie.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
La chanson n'est pas une fille indigne de la littérature. On dit souvent plus dans une chanson de trois minutes que dans un roman de cinq cents pages.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Dans mes fluctuations les plus extrêmes, je n'ai jamais été athée dans le sens de nier l'existence d'un Dieu... Je pense qu'en général (et de plus en plus à mesure que je vieillis), mais pas toujours, qu'un agnostique serait la description la plus correcte de mon état d'esprit.
Le roman est l'art de créer un homme, la biographie l'art de le ressusciter.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
Même lorsque je lis un livre, si le livre me laisse la possibilité de trouver certaines solutions ou de travailler seul à une solution, je préfère cela beaucoup plus que si le livre me remplit de réponses, me les donne directement.
Une livre de laine est aussi lourde qu'une livre de plomb.
La couleur qui, comme la musique, est une question de vibrations, atteint ce qui est le plus général et donc le plus indéfinissable dans la nature: son pouvoir intérieur.
On se livre d'autant plus vivement aux plaisirs qu'on se sent près de les perdre.
Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] ► Lire la suite
Un livre est quelqu'un ! C'est comme un père et son enfant, ils se tiennent par la main.