L'enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas supporter d'entendre ce mot droit de visite. C'est un devoir de visite que le parent discontinu doit remplir.
Si le battement d'aile d'un papillon peut déclencher un ouragan à l'autre bout de la planète, il vaudrait mieux se retenir et ne plus jamais éternuer.
Ce n'est pas parce qu'une mouche ne devient pas une abeille qu'un pauvre ne peut pas devenir roi.
Quatre-vingts ans c'est l'âge de la puberté académique.
Ma très chère Joceline, il est étrange de penser que je ne vous ai pas vu depuis un mois. J'ai vu la nouvelle lune mais pas vous. J'ai vu des couchés et des levés de soleil mais je n'ai pas [...] â–º Lire la suite
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
L'enfance est courte, la maturité infinie.
L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide. L'amitié est une fleur que le vent couche et trop souvent déracine.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Trop de jeunesse et trop de vieillesse empêchent l'esprit.
On ne comprend guère le mot jeunesse avant trente ans.
Car pas un orphelin dans le vaste monde ne peut être aussi abandonné que l'enfant qui est rejeté par l'amour d'un parent vivant.
Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis.
Le conflit est la mouche du coche de la pensée. Il stimule l'observation et la mémoire.
Le plus beau papillon n'est qu'une chenille habillée.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Il n'est meilleur ami ni parent que soi-même.
Retrouve-t-on sa jeunesse ? On refait une fortune, mais efface-t-on une ride ?
Le plaisir est comme une fleur : on le cueille et il meurt au bout de quelques heures.
Chaque génération doit faire face à ses propres problèmes. De ce point de vue, je ne pense pas que la jeunesse d'aujourd'hui soit si différente de celle d'avant
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
On naît tous avec un certain fonds de folie à dépenser ; heureux qui le dépense en détail dans sa jeunesse !
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
L'aventure a pour moi, le même attrait qu'un réverbère pour un papillon de nuit suicidaire par une froide nuit d'hiver.
Le sot qui se hâte n'avance point.
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] â–º Lire la suite
Fleur de la renommée, fleur de la gloire, fleur qui se fane sur-le-champ.
La fortune vend à qui se hâte une infinité de choses qu'elle donne à qui sait attendre.
L'inexpérience est ce qui permet à la jeunesse d'accomplir ce que la vieillesse sait impossible.