Plus le visage est sérieux, plus le sourire est beau.
L'acteur, sur une scène, joue à être un autre, devant une réunion de gens qui jouent à le prendre pour un autre.
La télévision joue avec le réel et met entre la vie et nous un écran sur lequel ne s'agitent que des ombres.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
Vous voyez, dans tous les domaines, sciences, géopolitique, on joue aux apprentis sorciers. Et après on essaye de réparer comme on peut les dégâts qu'on a causés, mais avec toujours la même morgue et en prétendant que ce qui arrive n'est absolument pas de notre faute !
Le sourire provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi.
L'on ne joue qu'avec le feu.
La simplicité est la réalisation finale. Après avoir joué une quantité considérable de notes et d'autres notes, c'est la simplicité qui apparaît comme la récompense suprême de l'art.
Il faut sourire pour être belle.
Les vraies beautés font du sport, maîtrisent la sagesse, sont empathiques, positives avec le sourire et bataillent pour des causalités importantes à l'humanité.
L'artiste par excellence est celui qui a pris comme matière à sculpter sa propre chair, comme toile à peindre son visage et son corps, comme terre à modeler sa pensée et ses sentiments.
La simplicité est la réussite absolue. Après avoir joué une grande quantité de notes, toujours plus de notes, c'est la simplicité qui émerge comme une récompense venant couronner l'art.
A l'heure où l'on cherche des méthodes électroniques pour stocker les films, il faut garder à l'esprit le rôle joué par le papier dans la préservation du cinéma.
Le drame de la belle-mère, ce personnage comique du répertoire, c'est qu'il est l'image de la durée...
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.
- Tu sais la France a gagné 5 à 0 hier ?- Mais ils n'ont pas joué !- C'est pas grave. Quand on est supporter, on est de mauvaise foi !
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
Dieu ne joue pas aux dés.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
A quoi peut ressembler celui qui a pris le visage de l'absence ?
La grimace est le sourire des pauvres.
La chance est une dame qui a la peau des joues fort raide et se donne rarement la peine de sourire deux fois de suite à la même personne.
Le discours est le visage de l'âme.
La barbe ne fait pas le philosophe.
Que le chien prenne au sérieux l'os qui a résisté à l'hyène.
Le visage humain est avant tout l'instrument qui sert à séduire.
Un devoir criblé de fautes d'orthographe ou de syntaxe, c'est comme un visage abîmé par des verrues.
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
Le vulgaire n'a aucune idée de ce qu'il faut de sensibilité et d'intelligence pour jouir du parfum d'une rose ou du sourire d'une femme.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
J'ai toujours le mauvais rôle mais je joue que les meilleurs films.