L'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas.
La Carte Orange est le plus grand urbaniste du XXe siècle. Elle favorise à l'infini le mouvement dans la ville devenue mégapole.
C'est le propre de la dépression : on ne peut pas croire qu'un jour on ira mieux. Les amis bien attentionnés qui vous disent "tu t'en sortiras", on les regarde avec accablement et même on leur en veut : c'est [...] ► Lire la suite
Le fou regarde le doigt qui montre la lune.
Cinéma, radio, télévision, magazines sont une école d'inattention : on regarde sans voir, on écoute sans entendre.
- Tu sais mon grand, ton... ton père et moi, je, je sais pas si on va pouvoir rester longtemps ensemble. J'veux pas dire du mal de lui mais cette nuit... il m'a battue... - C'est normal. - Non ! T'as [...] ► Lire la suite
Quand je regarde la poitrine d'une femme, je vois double.
Tout homme se regarde comme le centre de toutes les combinaisons du globe.
Quand j'oublie à quel point Dieu est talentueux, je regarde la mer.
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] ► Lire la suite
Je souhaite en effet sanctuariser l'effort budgétaire global pour l'Education nationale 2017-2022, ce qui représente déjà un effort très important puisqu'il nous faudra réduire globalement notre dépense budgétaire et sociale.
Nous prononçons de ces paroles inutiles et vaines que le simple mouvement de la marche fait sortir de la bouche.
La mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin.
Le premier mouvement des uns est de consulter les livres ; le premier mouvement des autres est de regarder les choses.
L'inaction morne de certains hommes rebelles à tout effort ne diffère pas sensiblement du repos de la tombe. Ces morts vivants n'ont de la vie que l'apparence.
Perdre l'un de ses parents peut être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
Je ne regarde jamais vraiment en arrière. J'aborde la vie (en la prenant) un jour à la fois. Je suis juste vraiment reconnaissante.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
C'est un excellent entraînement intellectuel que d'avoir en soi-même une confiance exagérée.
Je ne regarde pas le chemin parcouru mais, au contraire, celui qui reste à faire. Cela permet de garder les pieds sur terre.
Le but n'est rien, le mouvement est tout.
L'histoire n'a pas la forme d'un convoi dont les wagons en mouvement éloigneraient toujours davantage la gare, mais celle d'un conte de bonne femme où l'on pourrait, sans avoir même à traverser des forêts épaisses, retrouver endormi l'homme aimé.
Le destin des montagnes doit être terrible. Elles sont obligées de contempler toujours le même paysage.
L'heure me regarde et je regarde l'heure.
Sophia Loren serait une fille glamour même si elle était en haillons et vendait du poisson. Elle a le regard, le mouvement et l'intellect.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui. Pourquoi j'en ajouterais, avec mon intelligence supérieure ?
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Vaincre la concurrence est relativement aisé. Se vaincre soi-même est un engagement qui ne finit jamais.