La conscience n'a pas plus à faire avec la galanterie qu'avec la politique.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout à chacun à le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
La conscience est un instrument de précision d'une sensibilité extrême.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
La politique est une entreprise d'autant plus facile qu'elle consiste à tromper des gens qui se doutent qu'on les trompe.
Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience.
L'orgueil est parti à cheval et s'en retourna à pieds.
La tâche de l'homme politique est de tirer d'affaire au moins quelques individus.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a.
La fin de la Politique est la fin suprême.
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Les voies de la pensée divine vont à leur but par des fourrés et des ombres épaisses, que nul regard ne saurait pénétrer.
Il faut vraiment que le Sénat ait conscience que son avenir est aujourd'hui en jeu, que le Sénat est menacé de disparition s'il n'est pas capable de réaffirmer son efficacité.
La politique ne consiste pas à faire taire les problèmes, mais à faire taire ceux qui les posent.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
La politique n'a aucun rapport avec la morale.
Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent.
L'action politique est de soi impure parce qu'elle est action de l'un sur l'autre et parce qu'elle est action à plusieurs.
L'ingrédient essentiel de la politique est le timing.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Qui ne possède pas sa pensée ne possède pas son action.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
Si l'action ne soutient pas la pensée, la pensée perd son nerf et sa force s'effrite.