Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette.
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
La parole dépasse en action l'acte lui-même.
Tout est possible à qui sait choisir le moment.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
Il en est d'un lendemain de mariage comme de celui d'un enterrement ; après la cérémonie, chacun s'en retourne à son travail en se disant : je suis content que ce soit fini.
La parole soulève plus de terre que le fossoyeur ne le peut.
Que d'époux ne sont séparés que par le mariage !
On ne brise pas un mariage à cause d'une infidélité. C'est juste le signe que quelque chose d'autre ne va pas.
Seuls ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin sauront jusqu'où il est possible d'aller.
La langue est un trésor déposé par la pratique de la parole dans les sujets appartenant à une même communauté.
Je m'ennuie, j'ai l'impression d'être au mariage de Tata Jeanette.
La beauté est une promesse de ruine, la passion une promesse de satiété et d'oubli.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
La Parole est souvent aiguisée pas les lèvres.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
Les assurances ! Encore un expédient devenu nécessaire dans le monde rendu manchot d'où nous sortons !
Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n'abandonne jamais.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Avec l'amour maternel, la vie nous a fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais.
L'être humain ne doit jamais cesser de penser. C'est le seul rempart contre la barbarie. Action et parole sont les deux vecteurs de la liberté. S'il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare.
Une belle-mère, c'est une dame qui donne sa ravissante fille en mariage à un monstre horrible et dépravé pour qu'ils fassent, ensemble, les plus beaux enfants du monde.
Le mariage est comme une ville assiégée. Ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Nulle parole n'est véridique ici-bas.
Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence - c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie.
Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.
Les maîtres sont ceux qui nous montrent ce qui est possible dans l'ordre de l'impossible.
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
Il n'y a rien de plus nécessaire pour les hommes que la danse.
Un baiser est un tour délicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots deviennent superflus.