Les batailles se perdent dans la précipitation.
Il n'y a pas de chute de l'Amérique pour la simple raison que l'Amérique n'a jamais été innocente. Il est impossible de perdre ce qu'on n'a jamais possédé.
Appeler la guerre le ferment du courage et de la vertu est appeler la débauche le ferment de l'amour.
La guerre suppose une grande absence de réflexion égoïste, puisqu'après la victoire, ceux qui ont le plus contribué à la faire remporter, je veux dire les morts, n'en jouissent pas.
Les lois perdent toujours en énergie ce que le gouvernement gagne en étendue.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Devenir homme, c'est tomber de haut.
Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique.
Les gens qui prient perdent du temps.
- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] â–º Lire la suite
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
L'art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
Décider d'une guerre est une responsabilité très lourde. La prédire propre et rapide relève du cynisme ou de l'utopie.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
J'aime le défi d'essayer différentes choses et de me demander si ça va marcher ou si je vais tomber à plat sur mon visage.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Dès que les compétitions perdent leur gracieux caractère de jeux purs, elles sont empoisonnées par des considérations de gain ou de haines nationales.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
Rien que pendant la guerre 1914-1918, 700 000 chevaux ont été sacrifiés en France, ce qui représente un cheval tué pour deux soldats français tombés.
Et Dieu chassa Adam à coups de canne à sucre. Et ce fut le premier rhum sur la terre.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
C'est seulement quand l'hiver est arrivé qu'on s'aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres.
Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
La paix ne corrompt pas moins que la guerre ne dévaste.
Imaginer que tomber de très haut est une progression. Une chose qui en vaut la peine.
La guerre est inhérente à l'homme, elle n'est pas à part. L'homme est immaîtrisable.
Le terrorisme, la guerre et la faillite sont causés par la privatisation de l'argent, émis sous forme de dette et aggravé par les intérêts.
La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.