Un naufragé garde l'horreur des flots, même tranquilles.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
J'ai horreur de la rime. Surtout en prose.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Voir avec horreur comme simplement possible le moment où le souvenir de ces mots qu'elle m'a dits ne me feraient plus pleurer.
L'attraction et la répulsion se côtoient et il y a peu de marge entre elles.
O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur, qu'il soit sauvé.
Il suffit de quelques jours, parfois de quelques heures, pour que la barbarie des comportements humains rejaillisse.
L'égoïste s'attendrit à l'aspect d'un naufrage en songeant qu'il aurait pu se trouver sur le navire.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
Vous devez avoir horreur de l'instruction chez les femmes, par cette raison qu'il est plus facile de gouverner un peuple d'idiots qu'un peuple de savants.
Le génie a horreur du consensus parce que, lorsque le consensus est atteint, la pensée s'arrête.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Quand Dieu est mort, il y avait encore Nietzsche pour le dire - grand nihiliste devant l'Éternel et le cadavre de l'Éternel. Mais devant la transparence simulée de toutes choses, devant le simulacre d'accomplissement matérialiste ou idéaliste du monde dans [...] â–º Lire la suite
Le pays tout entier était saisi d'une fureur commémorative en faveur des morts, proportionnelle à sa répulsion vis-à-vis des survivants.
Par nature, j'ai horreur des mondanités. Je parle peu, sinon avec un groupe restreint d'amis qui sont surtout très proches de mon métier.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.
Nous sommes tous sur la même barque, promis au même naufrage et il n'y aura aucun survivant.
Je revois le plateau nu et l'immense cimetière échoué dans les labours brumeux, comme, au fond des mers, les épaves d'un naufrage innombrable.
Les regrets sont vains lorsqu'il est trop tard. La digue est rompue, les flots passent, ils brassent des boues. Ce qui compte, c'est demain.
Il ne suffit pas d'avoir horreur de la guerre. Il faut savoir organiser contre elle les éléments de défense indispensables. Mon pays peut le faire sans avoir à abandonner une politique de paix.
J'aime votre patrie au ciel toujours pur - Paradis qui se berce entre les flots d'azur - Où le soleil brûlant, comme un phare féerique - Couvre de ses rayons le sol de l'Amérique [...]
Les hommes mentent quand ils assurent qu'ils ont horreur du sang.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
En un sens le cadavre est la plus parfaite illustration de l'esprit.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
L'intelligence défend la paix. L'intelligence a horreur de la guerre.
Ah ! horreur, horreur ! Que vois-je ? N'est-ce point un filet d'enfer ?
La barbarie est accessible à quiconque : il suffit d'y prendre goût.
La barbarie plutôt que l'ennui.