Si tu veux la paix, prépare la guerre.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] ► Lire la suite
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
Le progrès technologique, bien préparé et bien conduit, est une chance pour l'emploi et non l'inverse.
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
- Je vous prépare la batmoto monsieur ? - En pleine journée Alfred ? Pas très subtile. - La Lamborghini alors... beaucoup plus subtile.
Que pouvez-vous faire pour promouvoir la paix dans le monde ? Rentrer chez vous et aimer votre famille !
On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis. On n'a pas de but ni de vraie place. On n'a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression c'est nos vies.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
L'homme des droits de l'homme reste un soldat inconnu.
Je jette le gant au hasard. Par exemple, je prépare le terrain pour une image en nettoyant mon pinceau sur la toile. Déverser un peu de térébenthine peut aussi être utile.
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Qu'Allah vous apporte joie, bonheur, paix et prospérité en cette occasion bénie. Nous vous souhaitons, à vous et à votre famille, cette heureuse occasion de l'Aïd.
Sur cette Journée internationale, promettons de faire de la paix pas seulement une priorité, mais une passion. Engageons-nous à faire plus, où que nous soyons de la manière que nous pouvons, de faire chaque jour un jour de paix.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Je suis tellement heureux lorsque je me promène dans les bois, parmi les arbres, les fleurs et les rochers. Personne n'aime la campagne autant que moi. Ici, la surdité ne me préoccupe plus.
Soyez polis. Ecrivez diplomatiquement. Même une déclaration de guerre doit observer les règles de la politesse.
- Sachant que la guerre est un crime, c'est quoi un crime de guerre ?- C'est un soldat qui refuse d'en tuer un autre.
Le manteau de l'ange de la paix est très beau, mais la question est de savoir qui l'endossera ?
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
La paix avec un gourdin dans la main, c'est la guerre.
- Ça me rappelle le Vietnam... - Le... le Vietnam ? - Ouais, le Vietnam ! - J'étais trop jeune pour y aller mais... j'ai vu des images. - Elles sont loin du compte les images, loin d'la peur, d'la puanteur, des [...] ► Lire la suite
Soyez la paix que vous souhaitez voir dans le monde !
Dans un monde où, en quelques semaines, on peut lancer une campagne militaire de plusieurs millions de dollars impliquant une ribambelle de pays, des centaines de milliers d'hommes et de femmes, et exigeant le déploiement de solutions d'urgence à de [...] ► Lire la suite
La ville a une figure, la campagne a une âme.
L'une des leçons que j'ai apprises de mon étude des héros de guerre est qu'ils ne parlaient pas beaucoup.
Lorsque Nixon a déclaré la guerre au cancer, il n'avait pas d'armée. Il n'avait pas d'outils. Il n'avait rien, sauf de bonnes intentions.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.