Cinéma : muet de naissance.
La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
La paternité est un travail important, mais j'ai besoin des deux choses dans ma vie: mon travail pour être réalisateur et mes enfants pour me diriger.
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
La vie n'a qu'un sens : une ligne qui va de la naissance à la mort. Le reste n'est que broderie.
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
La télévision ne connaît pas la nuit. Elle est le jour perpétuel.
Sans y croire, pourrions-nous rêver quand-même tout éveillé qu'il y en a dont nous souhaitons qu'ils soient muet de naissance.
La sécurité, dans notre monde, a pour prénom l'argent. Hors de l'argent, point de salut.
La télévision ne doit pas manger la vie, elle doit l'éclairer, l'embellir, l'enrichir. Une télévision de toutes les couleurs, pas un canon d'images.
La salle de classe est le living room de la culture.
C'était honteux et embarrassant qu'il y ait deux ans d'affilée sans qu'un seul acteur de couleur ait été nommé. C'est dingue.
La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
La photo devrait être féconde. Elle doit donner naissance à un monde.
La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.
Je ne suis pas un acteur et je ne l'ai jamais été. Ce que les gens voient sur l'écran, c'est moi.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] ► Lire la suite
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Si vous m'attrapez en disant «je suis un acteur sérieux», je vous supplie de me gifler.
Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
La fonction du réalisateur doit être de donner une interprétation.
Un menteur qui n'est pas cru souffre les tourments d'un acteur qui n'est pas applaudi.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Il est statistiquement prouvé que sur dix personnes atteintes de bronchite, une seule va chez son médecin et les neuf autres dans une salle de spectacle.
Ce soir, le rôle d'Ali sera joué par un acteur grand ténébreux sinistre et moche !
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
A la télévision la seule possibilité à la disposition de l'usager est de zapper d'une chaîne à l'autre, c'est-à-dire de changer radicalement d'environnement et d'images.
On est assez mièvre pour s'écrier devant les nouveau-nés : Ah qu'il est mignon ! Il ne sont jamais beaux, il n'y a que la naissance en elle-même qui soit belle.
La seule chose qu'un acteur doit à son public, c'est de ne pas les ennuyer.