Une crise de nerfs n'est pas une opinion.
La maladie de quelque nature qu'elle soit ne devrait pas être encouragée.
Un livre, c'est pendant des semaines, pendant des mois, la pensée qui se recueille et se concentre : c'est ce corps qui fait converger ses muscles et ses nerfs vers un seul point... vers le bout de la plume.
Le professionnalisme est une maladie qui vient aux gens par leur métier, par la maîtrise qu'ils en ont, qui les asservit.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Le préjugé est enfant de l'ignorance.
Chaque crise a ses dangers et ses opportunités. Chacun peut épeler le salut ou la ruine.
L'humour est l'unique remède qui dénoue les nerfs du monde sans l'endormir.
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
La morale n'est donc pas à proprement parler la doctrine qui nous enseigne comment nous devons nous rendre heureux, mais comment nous devons nous rendre dignes du bonheur.
Etre ignorant de son ignorance est la maladie de l'ignorant.
Les hommes peuvent se bien conduire sans proclamer de doctrine et proclamer les plus belles doctrines tout en ayant une conduite abjecte.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
Quand on s'habitue à chercher son bien-être dans ses propres efforts, on s'élève dans sa propre opinion comme dans celle des autres.
La pire maladie dans la vie, c'est la VIE puisque tout le monde en meurt un jour.
Il parait que la crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Moi je vois pas en quoi c'est une crise, ça a toujours été comme ça.
Tout passe, le temps les gens les mots la peur. L'oubli est une maladie grave.
L'amitié est une maladie qui n'a guère d'autre remède qu'une poignée de terre.
- Allez, va, va, ne fais pas grève, va voter Front National. - Oh, putain, tu vas me lâcher avec ça. - Quoi, quoi... - Merde, tu vas pas me reprocher toute ma vie d'avoir voté une fois pour eux, [...] â–º Lire la suite
Didier Daeninckx, rédacteur de fiche de police, graphomane incontinent qui écrit effectivement avec ses pieds, dopé au conspirationnisme, D.D. comme la marque de chaussettes, sycophante, garde rouge du capital, un exemplaire prototypique de ce que P.-A. Taguieff a appelé la maladie de la gauche folle.
Si le vote faisait une différence, ils ne nous laisseraient pas le faire.
- Toi aussi tu devras un jour peut être affronter ce genre de crise et alors ce jour là, je te souhaite d'avoir un ami digne de celui que j'ai eu... Qui accepte de plonger ses mains dans la crasse [...] â–º Lire la suite
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Absurdité. Affirmation manifestement incompatible avec son opinion propre.
Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l'amour.
A l'aspect des lieux que l'on hante,Aux mots qu'on ne dit pas, aux motsQu'on a dits peut-être trop tôt,Aux nerfs sensibles d'une amanteEt à l'énervance de l'airUn soir trop parfumé, trop clair.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.