L'intelligence, ce n'est pas seulement ce que mesurent les tests, c'est aussi ce qui leur échappe.
Votre désir sera toujours plus fort que votre intelligence et votre instinctive prudence.
Ce que nous appelons bonheur consiste dans l'harmonie et la sérénité, dans la conscience d'un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l'esprit, bref dans la paix de l'âme.
La pire saloperie que puisse vous faire un cauchemar, c'est de vous donner l'illusion de sa propre conscience et de continuer à en être un !
Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon.
On gagne l'amour par la conscience d'abord, et par la force de l'amour après.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Tous les grands hommes sont doués d'intuition. Un vrai chef n'a besoin ni de tests psychologiques, ni de fiches de renseignements pour choisir ses subordonnés.
Quand le coeur est gelé, le cerveau s'échauffe et file sa toile.
La conscience ? Elle n'empêche jamais de commettre un péché. Elle empêche seulement d'en jouir en paix !
Le grand tournant de l'histoire sera le moment où l'homme prendra conscience que le seul Dieu de l'homme est l'homme lui-même.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolis et les beaux à vivre sans difformités.
Le cerveau a la pensée, le coeur a l'amour, le ventre a la paternité et la maternité.
Quand on a vécu toute sa vie à côté d'une poubelle, on finit par ne plus sentir son odeur, le cerveau ne la détecte plus. En effet il normalise la puanteur. Le même principe est valable quand on a vécu toute sa vie dans une société de basse moralité.
J'ai conscience d'être sur une pente ascendante mais ça ne durera peut-être pas. Sentimentalement je suis épanoui et avec ma fille c'est génial aussi, je n'ai pas encore les problèmes de l'adolescence. Pour l'instant, quand elle me voit arriver à la crèche, elle court dans mes bras. La définition du bonheur, c'est ça.
L'occasion est chauve, et qui ne la retient, Tout soudain elle échappe et jamais ne revient.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
C'est dans le rapport à autrui que l'on prend conscience de soi ; c'est bien ce qui rend le rapport à autrui insupportable.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Le cerveau n'est pas une bibliothèque que l'on remplit. A quoi sert de l'encombrer du contenu d'une encyclopédie si l'on est capable d'aller retrouver dans celle-ci les informations nécessaires.
Chaque année, des dizaines de milliers d'animaux souffrent et meurent lors de tests en laboratoire de cosmétiques et de produits ménagers... malgré le fait que les résultats des tests n'aident pas à prévenir ou à traiter l'utilisation accidentelle ou délibérée [...] ► Lire la suite
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
La racine plonge dans la terre : le cerveau plonge en Dieu. C'est-à-dire dans l'infini.
Je ne pense pas que votre amour pour des choses qui sont plus grandes que la vie et plus colorées que la vie moyenne ne vous échappe jamais.
Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
La colère est meilleure. Il y a un sentiment de colère. Une réalité et une présence. Une prise de conscience de la valeur. C'est une belle poussée.
L'âme adulte peut mentir avec une conscience tranquille et un air joyeux.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Notre intelligence tient dans l'ordre des choses intelligibles le même rang que notre corps dans l'étendue de la nature.
Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte.
La clarté ne naît de ce qu'on imagine le clair, mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur.