Il ne fait pas bon travailler quand la cigale chante.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.
Dans notre société, on dit que quelqu'un a du caractère lorsqu'il accorde plus d'importance à ses propres opinions qu'à celles d'autrui.
Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est une réussite.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Un bon coeur, c'est le soleil et la lune ; ou plutôt le soleil et non la lune, car il brille et ne change jamais.
On ne devrait travailler que le soir quand on a pour soi l'excitation de toute la journée.
La télévision appelle à la dramatisation, au double sens : elle met en scène, en images, un évènement et elle en exagère l'importance, la gravité et le caractère tragique.
À quoi bon faire un film sans enthousiasme ?
Un bon diplomate est quelqu'un qui peut égorger son voisin sans que celui-ci le remarque.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
La solution du bon sens est la dernière à laquelle songent les spécialistes.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
A quoi reconnaît-on un bon restaurant ? Les verres à vin y sont plus grands que les verres à eau.
J'essaie d'équilibrer les films indépendants avec les films commerciaux, et j'ai fait un très bon travail au fil des ans.
Si travailler veut dire être à quelques pas de toi, j'aime mieux comme travail essuyer les fesses de Saddam Hussein.
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
Il n'est pas de plus grand plaisir que d'écrire, quand on a le bon destinataire : la vie, en fin de compte, n'existe que d'être solidifiée par les mots, transformée en récit plein de dérision.
Le cholestérol, ça ressemble aux westerns : il y a un bon et un méchant.
Il est des occasions où la circonspection même compromet, et où le soin de ne mécontenter aucun parti expose aux soupçons de tous.
Un bon renard ne mange pas les poules de son voisin.
Ne me demandez pas d'être bon : ne me demandez que d'agir comme si je l'étais.
Une bonne publicité devrait ressembler à un bon sermon ; elle ne doit pas seulement soulager les affligés, mais elle doit aussi affliger les satisfaits.
Ceci est notre première tâche : prendre soin de nos enfants.
Il n'est bon de parler qu'avec ceux qui comprennent.
Avant un plaisir, il faut se méfier de la représentation, se représenter le poids du regret d'y avoir cédé et en contrepartie le caractère éphémère de ce plaisir. Si le plaisir paraît toujours tentant, on peut alors s'y adonner.
Qui ne pétrit, bon pain ne mange.
Prenez soin des enfants des pauvres, car c'est d'eux que jaillira la connaissance.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Une revue n'est vivante que si elle mécontente chaque fois un bon cinquième de ses abonnés.