L'espoir est une bulle irisée qui colore fugitivement la vie.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».
Y avait-il quelque chose de plus excitant dans la vie que de chercher des réponses ?
La règle du jeu était de ne rien changer, et ce que l'on pouvait appeler taquinerie lorsqu'on était gamin devait à présent s'appeler perversion.
La vie n'existe pas : il faut la faire.
Les héros sont ceux qui magnifient une vie qu'ils ne peuvent plus supporter.
Quand les gens disent : « La vie est belle », je réponds : « Non, la vie est une série de moments désastreux, de moments douloureux, de moments inattendus et de choses qui vous briseront le coeur. Et entre ces moments, c'est là que vous savourez, savourez, savourez.
La vie est une ruse, quiconque rusera, vivra.
La fourberie n'est le jeu que des petites âmes.
La vie est un pur phénomène du hasard : on peut calculer le nombre de possibilités existant dans l'ordre des chromosomes, mais qui peut prévoir les chances qui s'offrent à un nouveau né ?
Le cygne se tait toute sa vie pour bien chanter une seule fois.
Il n'y a rien d'effrayant à l'idée d'avoir 40 ans. La vie est tellement plus enrichissante quand on vieillit...
Ce n'est pas en rassemblant un borgne et un paralytique qu'on fait un champion de cross.
Les mots sont les seuls à pouvoir faire revivre les morts, et le vrai miracle de ressusciter ceux qui ne sont plus, comme celui de la création, n'est autre que le miracle de la parole, lorsqu'elle ne s'oublie pas.
Un jour notre vie change irrémédiablement, un jour nous finissons par admettre nos faiblesses, nous décidons de relever le défis, nous acceptons un sacrifice, nous laissons l'être aimé s'en aller et parfois ce changement qui arrive dans notre vie est une réponse à nos prières.
La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve et tu auras vécu, si tu as aimé.
Saisir la pleine signification de la vie est le devoir d'un acteur ; l'interpréter est son défi.
Le passé et l'avenir sont à prendre en compte évidemment, mais il n'empêche que le seul moment où je peux changer quelque chose à ma vie se situe dans l'instant, l'instant que je suis en train de vivre.
La vie plus elle devient courte, plus on se dit qu'on ne l'a pas assez troussée de belle manière.
Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire.
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
On peut douter de la valeur d'une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d'une vie de péché qui finit bien.
C'est en touchant le fond que l'on refait surface : toute la vie est dans cette parabole.
L'expérience est un peigne que vous donne la vie quand vous êtes devenu chauve.
La vie est un rêve effrayant.
Que les citoyens donnent plus volontiers leur vie que leur argent, voilà un paradoxe assez fort.
La vie c'est du mouvement, c'est des soupirs...
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
La vie est une chose grave. Il faut gravir.
Notre vie est pour une grande part composée de rêves. Il faut les rattacher à l'action.